Comme nous l’avons écrit plus haut, le luxembourgeois a la cote. Ce qui apporte aussi son lot de désagréments. Notamment lors des inscriptions, fin janvier, pour le semestre de printemps, à l’Institut national des langues (INL). C’est le sens d’une question parlementaire posée par le député libéral Eugène Berger à la ministre de l’éducation nationale, Mady Delvaux-Stehres (LSAP). La ministre répond qu’en effet, surtout la première journée, le 25 janvier, avait été « marquée par un afflux sans précédent de personnes intéressées ». Dès le soir de cette même journée, toutes les places disponibles pour les débutants en luxembourgeois (et anglais) étaient occupées. En tout, 2.000 rendez-vous auraient été pris durant la « phase de contact » avec des apprenant-e-s potentiel-le-s, toutes langues confondues, en plus de 2.000 réinscriptions. Ce qui est rassurant, c’est que l’INL serait en train de découvrir les vertus de l’internet et expérimenterait un mode d’inscription en ligne dans la section allemande.
Droit du travail dans le monde : de mal en pis
Le droit du travail et les droits syndicaux étaient en recul partout dans le monde en 2025, constate la Confédération syndicale internationale (CSI), dans la treizième édition de son « Indice des droits ». Parmi les indicateurs les plus dégradés, elle pointe une hausse « des violations de la liberté d’expression et de réunion » (dans 50 % des...

