Le nouveau bilan des systèmes d’éducation des pays de l’OCDE vient de paraître. Les données concernant le Luxembourg ne diffèrent pas vraiment des années précédentes, à savoir que l’enseignement des langues occupe beaucoup plus de temps que dans d’autres pays et que la durée des études primaires et secondaires est plus longue. L’étude confirme également que le coût de l’enseignement est des plus élevés (13.985 dollars pour une moyenne dans l’OCDE de 6.741). Toutefois, mis en relation avec les PIB respectifs des différents pays ces coûts sont fortement relativisés et les relégués sous la moyenne. Ainsi, le coût annuel moyen de l’enseignement primaire ne représente que 17 % du PIB par habitant (contre 20 % pour l’OCDE) et 22 % pour l’enseignement secondaire (contre 24 %). Et l’on apprend également que, mis en relation avec le PIB, les dépenses du Luxembourg consacrées à l’enseignement sont moins élevées qu’en France ou en Belgique. Reste que l’orientation générale du rapport, comme tout ce que produit cet organisme néolibéral, doit être lu avec précaution. Car la finalité des analyses est toujours la même : améliorer l’enseignement dans une optique concurrentielle entre les Etats. Loin de l’idéal de solidarité que l’école devrait véhiculer.
WHO erinnert an Notlage im Sudan
In einem Statement vom vergangenen Samstag erinnert der Generaldirektor der Weltgesundheitsorganisation (WHO), Tedros Adhanom Ghebreyesus, an die aktuelle Notlage im Sudan. „Der Sudan steht vor einer der schwersten humanitären und gesundheitlichen Notlagen der Welt. Mehr als 33,7 Millionen Menschen – über die Hälfte der Bevölkerung des Landes...

