Et pas seulement elles, à ce qu’il paraît. Alors que la question parlementaire posée par Déi Lénk sur la présence de firmes produisant des bombes à sous-munitions (basm) dans les comptes du Fonds de compensation (FDC) – qui spécule avec l’argent de nos retraites – a provoqué quelques remous dans la classe politique et syndicale (voir woxx 1074), c’est aux banques qu’il faudra s’en prendre prochainement. Comme le financement – en connaissance de cause – de firmes produisant des basm est illégal, l’Etat luxembourgeois devra remettre en cause son entrée dans le capital de la BNP-Paribas. Car cette banque apparaît aussi dans le fameux listing du Netwerk Vlanderen qui recense les financiers des basm. Ainsi, elle a parmi sa clientèle deux firmes déjà incriminées dans le dossier du FDC : Lockheed Martin et Textron. On se réjouit déjà à la seule pensée d’un Jean-Claude Juncker ou d’un Luc Frieden appelant le pdg de BNP-Paribas pour l’implorer de se débarasser de ces clients légèrement incompatibles avec la léglislation grand-ducale.
Méco gegen Vergünstigungen bei Hybrid-Dienstwagen
Die Umweltorganisation „Mouvement écologique” (Méco) stellt sich gegen eine steuerliche Vergünstigung von sogenannten Plug-in-Hybriden als Dienstwagen. In einer Stellungnahme vom vergangenen Montag kritisiert die NGO die geplante steuerliche Begünstigung dieser Fahrzeuggattung. Als „Plug-in-Hybride“ werden Autos bezeichnet, die sowohl einen...

