Et pas seulement elles, à ce qu’il paraît. Alors que la question parlementaire posée par Déi Lénk sur la présence de firmes produisant des bombes à sous-munitions (basm) dans les comptes du Fonds de compensation (FDC) – qui spécule avec l’argent de nos retraites – a provoqué quelques remous dans la classe politique et syndicale (voir woxx 1074), c’est aux banques qu’il faudra s’en prendre prochainement. Comme le financement – en connaissance de cause – de firmes produisant des basm est illégal, l’Etat luxembourgeois devra remettre en cause son entrée dans le capital de la BNP-Paribas. Car cette banque apparaît aussi dans le fameux listing du Netwerk Vlanderen qui recense les financiers des basm. Ainsi, elle a parmi sa clientèle deux firmes déjà incriminées dans le dossier du FDC : Lockheed Martin et Textron. On se réjouit déjà à la seule pensée d’un Jean-Claude Juncker ou d’un Luc Frieden appelant le pdg de BNP-Paribas pour l’implorer de se débarasser de ces clients légèrement incompatibles avec la léglislation grand-ducale.
Harcèlement moral : plus de moyens pour l’ITM
En avril 2023, la Chambre adoptait une loi pour lutter contre le harcèlement moral au travail, en confiant à l’Inspection du travail et des mines (ITM) la charge de traiter les plaintes et de mener d’éventuelles enquêtes. Où en est-on trois ans après ? Répondant à une question parlementaire du député pirate Sven Clement, le ministre du...

