Ils voulaient une réponse, ils l’ont reçue ! Suite à deux questions parlementaires des députés Marc Spautz (CSV) et Fernand Kartheiser (ADR) concernant les évolutions de l’école-pilote « Eis Schoul » dont la pérennité a été mise en question, à cause de problèmes internes, la ministre de l’éducation nationale, Mady Delvaux-Stehres (LSAP), a réitéré son soutien à ce projet en l’agrémentant d’une réponse bien détaillée. Elle revient sur des études et évaluations aussi bien internes qu’externes et auprès des parents d’élèves. Le résultat de ces enquêtes, globalement positif, amène la ministre à affirmer qu’il n’y a aucune « nécessité d’y mettre un terme ». Parmi les points faibles retenus par les évaluations, elle mentionne toutefois le manque de collaboration entre les membres du corps enseignant, malgré un fort engagement de leur part ainsi que le manque de cohérence entre les différents cycles. De plus, tous les parents d’élèves seraient satisfaits de l’école qui augmentera, pour l’année scolaire à venir, le nombre d’inscriptions à 15 (après 130 demandes de parents). Le seul hic, c’est que, tant qu’à faire, la ministre aurait pu s’étendre un peu plus longuement sur les divergences théoriques entre membres du Glen, initiator du projet et adeptes de l’« auto-socio-constructivisme », qu’elle n’a pas, contrairement à l’ « enseignement ouvert » favorisé par les non-adhérents du Glen, détaillé plus profondément.
Droits humains : Le fonds souverain norvégien lâche Socfin
Après le fonds de pension suisse BVK, le fonds souverain norvégien se désengage de ses investissements dans Bolloré. En cause, les atteintes présumées aux droits humains liées aux activités de la multinationale luxembourgeoise Socfin, dont le financier français contrôle un tiers des parts. Le fonds souverain norvégien a annoncé le 26 février...

