La police grand-ducale ne finit pas d’innover. Cette semaine par exemple, elle a officiellement lancé son propre site sur le réseau social Facebook. Alors qu’une autre page de la police grand-ducale existait depuis 2010, la nouvelle permet d’interagir avec les utilisateurs et d’appeler par exemple à des témoignages ou de publier des communiqués de presse qu’avant il fallait chercher assez longuement sur le site officiel. Mais même si la sauce semble prendre et que les échos sont généralement positifs – plus de 4.000 abonné-e-s en moins d’une semaine – des doutes persistent quant à l’utilisation rigoureuse que fait la police des données collectées sur le net. Pour le parti des pirates, qui peut encore une fois se poser en donneur de leçons, c’est avant tout la présomption d’innocence et le fait qu’une instance officielle collabore avec une firme américaine qui collecte toutes les données des utilisateurs, donc aussi celles de la police grand-ducale, qui risque d’être problématique. Quant à l’utilisation potentielle de Facebook pour la traque de criminels, aucun mot n’a été dit, ni posté.
Au Liban, les déplacé·es manquent de tout
Il ne se passe presque pas un jour sans que le cessez-le-feu conclu le 16 avril au Liban soit violé, lsraël et le Hezbollah s’accusant mutuellement de le rompre. Pendant ce temps, Tsahal continue d’effacer les localités situées entre la frontière nord de l’État hébreu et le fleuve libanais Litani, une bande d’une dizaine de kilomètres de...

