Se pourrait-il que Nicolas Schmit regrettera bientôt d’avoir fait construire le centre de rétention ? A peine ouvert, il fait déjà régulièrement la une des médias et pas vraiment d’une manière plaisante pour les responsables politiques. D’un côté une tentative de suicide il y a quelques semaines, de l’autre la réponse à une question parlementaire du député vert Felix Braz sur le coût de la rétention : 185 euros par jour et par personne « retenue ». Un chiffre qui a fait jaser et qui fait bien sûr le bonheur des xénophobes. Alors que cela ne veut nullement dire que les personnes derrière les barreaux auraient droit à cette somme chaque jour. Non, c’est leur encadrement et donc aussi leur enfermement qui coûte tellement cher. Pourtant, Schmit semble penser que c’est de l’argent bien investi, car à la question s’il était enclin à essayer la solution belge des « Maisons de retour », dans lesquelles les personnes qui attendent leur expulsion ne sont pas soumises à l’emprisonnement, le ministre répond qu’il ne les envisage pas : apparemment un quart des candidat-e-s au vol retour s’enfuient avant leur départ.
Demokratie durch die Gender-Brille
Frauen fühlen sich politisch weniger gut vertreten, bewerten Gleichstellung skeptischer und fordern häufiger gezielte Maßnahmen, während Männer sich stärker für Politik interessieren und dem politischen System insgesamt mehr Vertrauen entgegenbringen. Das ist eines der zentralen Ergebnisse der Polindex-Studie 2025, in deren Rahmen zwischen Mai...

