(lc) – Dans le souci de ne pas passer à côté et de démontrer qu’eux aussi s’intéressaient à la politique culturelle, les coalitionnaires socialistes et verts ont tenté de peser dans le débat cette semaine. D’abord, le LSAP a présenté les idées issues de son groupe de travail dédié à la culture mardi matin. L’après-midi, Déi Gréng ont organisé une heure d’actualité à la Chambre des députés. Alors que le consensus sur la qualité du plan de développement culturel était presque unanime – n’y manquait que Fernand Kartheiser, qui dans une intervention qu’on ne peut décrire que comme hallucinante l’a qualifié de « plan de gauche » –, les vieilles querelles ont refait surface. Octavie Modert, au nom du CSV, a critiqué le gouvernement pour sa lenteur à mettre en place le plan et pour le fait de l’avoir publié juste avant les élections d’octobre. Le socialiste Franz Fayot a lancé une pique envers le premier ministre (absent) pour sa réponse à une actrice pendant les assises culturelles (voir article Thema dans ce numéro). Le libéral André Bauler s’est livré à une de ces performances insipides dont il a le secret, et finalement Marc Baum, pour Déi Lénk, a reconnu l’importance du document tout en rappelant que tout n’était qu’une question de volonté politique. En somme : (presque) tout le monde aime la culture, surtout avant les élections.
Demokratie durch die Gender-Brille
Frauen fühlen sich politisch weniger gut vertreten, bewerten Gleichstellung skeptischer und fordern häufiger gezielte Maßnahmen, während Männer sich stärker für Politik interessieren und dem politischen System insgesamt mehr Vertrauen entgegenbringen. Das ist eines der zentralen Ergebnisse der Polindex-Studie 2025, in deren Rahmen zwischen Mai...

