« Il n’y a aucune perspective de fermeture de Cattenom à court ou à moyen terme. A long terme bien entendu, comme tout site nucléaire, il n’est pas destiné à exister éternellement. » C’est ce qu’à répondu Bertand Mertz, bourgmestre de Thionville, mardi dernier au Wort. Hélas, les contaminations radioactives subsisteront longtemps, pour ne pas dire éternellement, même après la fermeture de la centrale. La raison donnée par Mertz pour ne pas envisager de fermeture n’est pas celui de l’importance économique, mais celui du rapport de force : « La France est souveraine et décide seule de sa politique énergétique. » Et se fiche des conséquences pour son petit voisin, aurait-il pu ajouter. Notons que le bourgmestre aurait eu du mal à rassurer son interlocuteur en renvoyant aux standards de sécurité de la centrale : ces derniers mois, on a assisté à un défilé d’incidents plus ou moins dangereux, le plus récent étant le déversement d’acide chlorhydrique… parce qu’il manquait un tronçon de tuyauterie. Certes, une pollution chimique des eaux souterraines n’est pas un « Fukushima », mais l’incident en dit long sur les standards de sécurité défaillants à Cattenom.
WHO erinnert an Notlage im Sudan
In einem Statement vom vergangenen Samstag erinnert der Generaldirektor der Weltgesundheitsorganisation (WHO), Tedros Adhanom Ghebreyesus, an die aktuelle Notlage im Sudan. „Der Sudan steht vor einer der schwersten humanitären und gesundheitlichen Notlagen der Welt. Mehr als 33,7 Millionen Menschen – über die Hälfte der Bevölkerung des Landes...

