(lm) – On est loin de l’égalité des sexes devant le travail, voilà le premier enseignement à tirer des chiffres de 2012 sur l’emploi à temps partiel, publiés lundi dernier par le Statec. Plus d’un tiers des femmes actives travaillent à temps partiel, et plus de cinq sixièmes de ce type d’emploi sont occupés par des femmes. Du côté des hommes, moins de cinq pour cent travaillent à temps partiel. De surcroît, le nombre d’enfants du ménage n’influe pas sur ce taux chez les hommes, mais bien chez les femmes : plus de la moitié des mères ayant trois enfants ou plus ne travaillent qu’à temps partiel. Notons que les branches ayant le taux de temps partiel le plus élevé sont aussi les plus féminisées, comme le nettoyage de bureaux et les soins de santé. Hélas, le Statec ne donne pas d’indications sur les relations de cause à effet. Notons encore qu’au Luxembourg, la part des travailleur-se-s à temps partiel involontaires est relativement faible : 13,7 % des personnes indiquent comme motif qu’elles n’ont pas trouvé un emploi à temps plein, alors que ce taux est de 27,7 % pour l’ensemble de l’Union européenne.
Le personnel médical, une cible militaire
En 2025, 1.981 personnes ont trouvé la mort dans 1.348 attaques contre des installations médicales dans des conflits. Un niveau record et un doublement du nombre de victimes par rapport à 2024, s’alarme Médecins sans frontières (MSF), sur la base de chiffres de l’Organisation mondiale de la santé. Le Soudan est le pays le plus touché, avec...

