38.000 femmes à temps partiel

von | 31.10.2013

(lm) – On est loin de l’égalité des sexes devant le travail, voilà le premier enseignement à tirer des chiffres de 2012 sur l’emploi à temps partiel, publiés lundi dernier par le Statec. Plus d’un tiers des femmes actives travaillent à temps partiel, et plus de cinq sixièmes de ce type d’emploi sont occupés par des femmes. Du côté des hommes, moins de cinq pour cent travaillent à temps partiel. De surcroît, le nombre d’enfants du ménage n’influe pas sur ce taux chez les hommes, mais bien chez les femmes : plus de la moitié des mères ayant trois enfants ou plus ne travaillent qu’à temps partiel. Notons que les branches ayant le taux de temps partiel le plus élevé sont aussi les plus féminisées, comme le nettoyage de bureaux et les soins de santé. Hélas, le Statec ne donne pas d’indications sur les relations de cause à effet. Notons encore qu’au Luxembourg, la part des travailleur-se-s à temps partiel involontaires est relativement faible : 13,7 % des personnes indiquent comme motif qu’elles n’ont pas trouvé un emploi à temps plein, alors que ce taux est de 27,7 % pour l’ensemble de l’Union européenne.

Dat kéint Iech och interesséieren

NEWS

Lobbying : le gouvernement passe à table

Trois questions parlementaires, quatre ministres et cinq mois pour obtenir une réponse à une question simple : un lobby opposé aux obligations climatiques incluses dans la directive européenne sur le devoir de vigilance des entreprises (CSDDD) a-t-il rencontré des ministres ou des hauts fonctionnaires du grand-duché pour tenter d’amoindrir le...

NEWS

Plus d’IVG et d’abus signalés au Planning familial

En 2025, le Planning familial a fait face à une « pression record ». Marquant 60 ans de travail pour les droits sexuels et reproductifs, l’année a vu le nombre de demandes pour une interruption volontaire de grossesse augmenter de 5 %. Même constat pour le nombre de cas d’abus, qui, lui, a grimpé de 6,5 % pour atteindre 269 victimes de...

NEWS

Libyscher Flüchtlingsfolterer vor Gericht

Erstmals wird sich ein Drahtzieher des libyschen Folter- und Lagersystems wohl vor dem Internationalen Strafgerichtshof (IStGH) in Den Haag verantworten müssen. Darüber wird das Gericht Mitte Juli nach einer in dieser Woche stattgefundenen Anhörung entscheiden. Beurteilt wird, ob die von der Anklage vorgelegten Beweise als ausreichend gelten,...