(lc) – L’accord électoral pour la campagne des élections européennes, signé le 18 mars entre le CSV, le LSAP, le DP, Déi Gréng et l’ADR n’a pas fait que des heureux. Comme cela avait été le cas pour les législatives anticipées d’octobre, certains partis n’ont pas voulu – ou pu – signer ce document. Ainsi, Déi Lénk, le Piratepartei, le KPL et le PID ne sont pas signataires. Le parti Déi Lénk, qui a deux représentants à la Chambre des députés, aurait sans doute dû être consulté, mais au lieu de cela on ne lui a juste proposé de voir le document fini afin de le signer, ce qu’il a refusé. Les « grands » partis ont préféré négocier entre eux, de peur que les « petits » ne crachent dans la soupe, avec des exigences trop grandes ou avec trop de précisions. Car cet accord laisse effectivement une grande marge de manoeuvre à ceux qui ont les moyens financiers pour mobiliser à large échelle. Vu que le combat électoral est restreint aux trois semaines avant le scrutin, les « petits » peineront à courir derrière les partis établis.
Du neuf au LSAP et du rififi à l’ADR
Chez les socialistes, Francine Closener et Dan Biancalana ont cédé la coprésidence du parti à Georges Engel et Maxime Miltgen, lors du congrès du LSAP, à Hollerich, samedi 14 mars. Un choix de direction intergénérationnelle pour préparer au mieux les législatives de 2028, avec l’ambition de revenir au gouvernement. Le premier, député du Sud et...

