(rg) – Le Conseil supérieur pour un développement durable (CSDD) vient de publier ses réflexions destinées aux délégué-e-s des partis de la future coalition. Il y met en avant les défis qu’il juge essentiels pour répondre à la question comment « dès aujourd’hui, construire l’avenir que nous voulons vivre demain ? ». Le CSDD fait le lien entre ses propres lignes directrices et les résultats du sondage « Mäi Liewen zu Lëtzebuerg, haut a muer », publié avant les élections. Comme il existe une volonté des citoyen-ne-s à contribuer au développement durable, les propositions du CSDD mettent en avant le principe de la durabilité qui devrait jouer à tous les niveaux ainsi que la nécessité d’un cadre politique pour parvenir à un changement systémique. En dehors des revendications classiques, le CSDD se soucie aussi des aspects sociaux liés au développement durable ainsi que de la prise en compte des non-Luxembourgeois-es, tant résident-e-s que non-résident-e-s, dans les démarches à suivre. Deux revendications concernent le CSDD directement : pour devenir plus efficace, le conseil aimerait se voir doté d’une structure professionnelle conséquente. Actuellement, ce travail est assuré par des fonctionnaires du MDDI. Par ailleurs, il voudrait changer de tutelle : à l’instar du Conseil économique et social, le CSDD aimerait être « situé » du côté du ministère d’État – ceci dans un souci de cohérence des politiques et afin d’être perçu véritablement comme organe « conseillant le gouvernement sur les objectifs économiques, environnementaux et sociaux ».
Santé : La privatisation de la médecine en marche
Les futures sociétés privées de médecins échapperont à l’avidité de la finance, selon un avant-projet de loi qui entre en débat à la Chambre. Mais cela n’exclut pas une course au profit, qui abandonnerait la prise en charge des actes médicaux les plus coûteux au seul secteur public.

