Résultat des élections à la Chambre des salarié-e-s, mars 2019

von | 31.03.2019

L’OGBL perd de façon substantielle dans trois secteurs, alors que le LCGB y gagne : sidérurgie, autres industries et construction. Si dans la sidérurgie l’OGBL réussit à maintenir le nombre de sièges, il en perd à chaque fois un dans les deux autres groupes. Le troisième siège que l’OGBL doit concéder au LCGB relève du groupe fourre-tout des services et des „autres branches“. Ironiquement l“OGBL y gagne même en pourcentage des voix, mais le LCGB réussit à récupérer la quasi-totalité des voix du NGL-SNEP qui ne présentait plus de candidat-e-s.
L’OGBL gagne dans le groupe santé et social et chez les retraité-e-s.
La participation diffère fortement entre les groupes, mais à part celui de la sidérurgie, qui augmente de plus de 20 pour cent, les taux des différents groupes.varient très peu par rapport à 2013.
Dans le secteur des finances, l’Aleba tombe en-dessous de la barre des 50 pour cent de voix, mais conserve ses 4 sièges. La question de la représentativité sectorielle se pose donc.
Côté cheminots, le FNCTTFEL  doit concéder du terrain au Syprolux, mais la représentation en sièges (2:1) reste invariée.
La majorité absolue de l’OGBL se réduit de 38 à 35 élu-e-s direct-e-s.

 

Dat kéint Iech och interesséieren

ËMWELTPODCAST

Am Bistro mat der woxx #376 – Directive de la vigilance

Chaque semaine, le podcast de la woxx vous offre un regard en coulisses sur notre travail journalistique et explore les enjeux derrière nos articles. Cette semaine-ci, les journalistes Fabien Grasser et María Elorza Saralegui se centrent sur une directive européene concernant le devoir de vigilance. Considérablement affaiblie lors des...

POLITIK

Devoir de vigilance : Qui sera le gendarme des multinationales ?

La directive sur le devoir de vigilance des entreprises vient d’être définitivement adoptée par les États membres de l’UE dans une version affaiblie. Sa transposition en droit national soulève notamment la question de l’organisme qui, au Luxembourg, sera chargé de contrôler le respect par les multinationales des droits humains et environnementaux.