SAMUEL THEIS / CLAIRE BURGER / MARIE AMACHOUKELI: Le cabaret de ma mère
Récompensé par deux prix à Cannes, « Party Girl » est un docufiction cru mais attendrissant - et qui ouvre de nouvelles voies dans le cinéma français.
Récompensé par deux prix à Cannes, « Party Girl » est un docufiction cru mais attendrissant - et qui ouvre de nouvelles voies dans le cinéma français.
Après deux Grands Prix et un Prix de la mise en scène à Cannes, le réalisateur turc Nuri Bilge Ceylan a atteint cette année la consécration avec « Winter Sleep ». Le film est habilement troussé, mais convaincra moins le spectateur que les jurés.
Der letzte Loach-Film? Hoffentlich nicht! Jimmy's Hall ist ein wenig politisches, doch bewegendes Porträt des irischen Kommunisten Jimmy Gralton und ein klassisches Sozialdrama à la Loach.
A l'image même de la vie, « Clouds of Sils Maria » d'Olivier Assayas est un subtil mélange de questions sans réponses, de sentiments troublants et d'intelligence protectrice.
Avec « The Double », Richard Ayoade tente de s'approprier le sujet du « doppelgänger » et échoue plus ou moins.
« Lucy » est la toute dernière production du plus américain des réalisateurs français, Luc Besson. Bien des fans de films d'action ont dû prendre la nouvelle avec enthousiasme, mais encore faut-il ne pas se réjouir trop vite.
"Magic in the Moonlight" ist eine verspielte Sommer-Komödie im Stile von Woody Allens frühen Filmen. Eine Hommage an schöne Frauen wie Emma Stone und nicht zuletzt an Woody Allens eigentliches Genre.
Les ingrédients d'un polar des plus classiques dans le chaudron d'une Chine oppressante, c'est la recette de « Black Coal », un des films les plus attendus cette année après son triomphe à la Berlinale.
Attendu depuis une douzaine d'années, « Boyhood », sans doute le projet le plus fou du cinéma de ces dernières décennies, vaut chaque minute de ses presque trois heures de longueur.
Avec « Blue Ruin », le réalisateur Jeremy Saulnier signe un film aussi brillant qu'inquiétant. C'est un voyage violent au bout de la vengeance qui n'épargne rien - même pas la médiocrité de ses personnages.
Dans « La chambre bleue », Mathieu Amalric propose sa vision du thème des amants diaboliques, cher à Simenon, avec une maîtrise cinématographique exemplaire.
In "Under the Skin" muss eine Außerirdische sich auf der Erde abmühen, Menschenfleisch zu beschaffen. Auch wenn in Jonathan Glazers Verfilmung von der Ironie der Roman-Vorlage nichts mehr zu bemerken ist, bleibt sie doch ein ästhetisches Glanzstück.
Même s'il présente tous les ingrédients pour devenir un grand succès, « Fading Gigolo » reste un film sans vraie couleur et ne persuade pas son audience. Comme quoi, réunir Woody Allen, Vanessa Paradis et Sharon Stone ne suffit pas pour faire un bon film.
« The Railway Man » raconte l'histoire de la transformation d'un vengeur en pardonneur - qui semble être le seul chemin vers son salut. Malgré un peu trop de morale, un très beau film.
« The Rover » est un road-movie postapocalyptique qui laisse plus de questions ouvertes qu'il ne donne de réponses.
« Deux jours, une nuit », drame des frères Dardenne présenté à Cannes, retrace le parcours d'une femme qui se bat pour sa dignité et son emploi.