Élections : Café du commerce… mondial

von | 11.10.2018

Elle fait la fine bouche, la plateforme d’ONG « Stop TTIP & CETA ». C’est la recherche du profit qui gouverne le monde, et notamment le commerce mondial. Or, l’ensemble des partis ayant répondu à ses questions affirme favoriser au contraire des relations commerciales axées sur le social, l’écologie et la démocratie. Mais la plateforme ne se contente pas des déclarations générales et tient compte du détail des réponses. Et là, ce sont le CSV et l’ADR qui font figure de cancres, attachés qu’ils sont à la sécurité juridique des investisseurs. Quant au DP, selon les questions, il passe pour un cancre ou un élève à la traîne comme l’est le LSAP. Notons que la plateforme interprète de manière critique les assurances socialistes concernant les tribunaux d’arbitrage et la coopération réglementaire. Le parti vert, qui se prononce pour une cour d’arbitrage internationale, se classe deuxième aux yeux de la plateforme. Surtout que, comme le LSAP, il affirme ne pas vouloir ratifier le CETA en l’état. Détail intéressant, dans son programme, le parti vert évite de nommer CETA et TTIP, peut-être parce qu’il a omis de s’y opposer lors des débats à la Chambre. S’il devait encore se trouver au gouvernement, le choix sera délicat entre renier cette déclaration et risquer une crise gouvernementale. Un souci que n’aura pas le vainqueur du « concours de beauté » de la plateforme. Le parti Déi Lénk a en effet endossé le rôle d’ennemi juré des droits des investisseurs et des traités actuels.

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