Oui, Fred Vargas écrit de la littérature de gare. Mais pas n’importe laquelle, puisque le Vargas de l’année est attendu par ses aficionados comme le nouveau millésime de Woody Allen par les cinéphiles. Et il faut dire que dans « Temps glaciaires », l’auteure déploie sur 500 pages à nouveau tout son talent : une intrigue loufoque, totalement décalée et jonchée de faux suicides, un club extraordinaire et exclusif de fans de Robespierre qui rejouent la Révolution une fois par semaine et une île islandaise qui ne cesse de refaire surface. Face à cet embrouillamini, le commissaire Adamsberg, doux rêveur terriblement efficace, et les lieutenants de sa brigade parisienne restent longtemps bouche bée. Mais Vargas ne serait pas Vargas si elle ne savait prendre ses lecteurs par la main pour les guider à travers les dédales de ce labyrinthe criminalistique qu’elle a construit d’une main de maître. Une bonne lecture de plage, de train ou de n’importe quel lieu de vacances.
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