Institut du temps perdu

Que l’installation de l’Institut d’histoire du temps présent (IHTP) soit laborieuse et provoque des remous non négligeables en coulisses n’est pas étonnant, vu qu’il s’agit non seulement d’une réorientation de la façon dont le pays traite son histoire et ses historiens, mais qu’en plus sa création implique aussi la fermeture de plusieurs centres de recherche, plus ou moins politisés. Pourtant, plus le temps s’écoule, plus les tenants de l’IHTP craignent que cette réforme ne soit remise aux calendes grecques, tant les détails importants restent encore peu clairs. Ainsi le député socialiste Franz Fayot, qui a voulu savoir du ministre délégué à l’Enseignement supérieur et à la Recherche comment le directeur du futur institut serait recruté et quels seraient ses ressources humaines et ses moyens financiers. Il en ressort que l’IHTP sera bien intégré à Belval, au quatrième étage de la Maison des sciences humaines, et qu’il aura accès à la bibliothèque universitaire. Quant aux collaborateurs, on sait maintenant que leur nombre sera « conséquent ». Il fonctionnera à partir de la fin 2016 avec un budget de 1,6 million d’euros. Quant au directeur : le délai de soumission des candidatures était fixé au 6 mars.


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