La définition de l’IHRA adoptée par la Chambre

Photo : Facebook

La Chambre des députés a adopté mercredi par 58 voix et deux abstentions (Déi Lénk) une motion appelant le gouvernement à faire sienne la définition de travail de l’antisémitisme de l’International Holocaust Remembrance Association (IHRA), actuellement sous présidence luxembourgeoise. Déposée en janvier par Laurent Mosar (CSV) et Mars Di Bartolomeo (LSAP), membres de la commission des Affaires étrangères et européennes, elle aurait donné lieu après étude à un texte « finalisé à peu près à l’unanimité », comme le précisait mercredi Mars Di Bartolemeo, en soulignant que la commission aurait « bewosst op irgendwellech Beispiller verzicht well mer dobäi riskéiert hätte Wichteges ze vergiessen ». Selon l’ancien ministre, la commission a voulu garantir ainsi « qu’antisémitisme et critique de la politique et des actions d’Israël en tant qu’État ne soient pas mis dans le même panier ». Il rejoint sur ce point les critiques de la définition de l’IHRA qui lui reprochent d’amalgamer critique d’Israël et antisémitisme. Pour Mars Di Bartolomeo, « Israël qui est un pays comme tous les autres peut être critiqué sans que l’on s’expose au reproche d’être antisémite ». Même si « bien entendu, remettre en question l’existence de cet État constitue un no-go ».


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