Chaque année, depuis 60 ans, Amnesty International dresse le bilan de la situation des droits humains dans le monde. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le rapport 2024-2025, publié ce mardi 29 avril, est particulièrement alarmant. « Le monde est au bord de la bascule », prévient l’ONG. Montée en puissance des pratiques autoritaires et répression violente de la dissidence, inaction face aux inégalités et au dérèglement climatique, anéantissement du droit international, intensification des attaques contre les droits des femmes et les personnes LGBTI, cupidité des entreprises : « En raison de l’incapacité à faire face aux différentes crises, les gouvernements ont abandonné, voire condamné les générations futures », a déclaré David Pereira, directeur général d’Amnesty Luxembourg, lors d’une conférence de presse ce même jour. Des dérives présentes sur tous les continents et aggravées par « un effet Trump », lequel « accélère l’entrée dans une nouvelle ère brutale ». Les violations graves contre le droit international humanitaire ont eu des effets dévastateurs sur des millions de personnes, insiste par ailleurs l’ONG, qui dénonce « un génocide en direct » des Palestinien·nes de Gaza par Israël et pointe également les exactions commises par la Russie envers les Ukrainien·nes. L’indifférence (vis-à-vis du conflit au Soudan par exemple) et le « deux poids, deux mesures » de la communauté internationale participent au chaos actuel. Face à cet avenir menaçant, « les gouvernements et la société civile doivent de toute urgence s’employer à ramener l’humanité en terrain plus sûr », appelle Amnesty.
Demokratie durch die Gender-Brille
Frauen fühlen sich politisch weniger gut vertreten, bewerten Gleichstellung skeptischer und fordern häufiger gezielte Maßnahmen, während Männer sich stärker für Politik interessieren und dem politischen System insgesamt mehr Vertrauen entgegenbringen. Das ist eines der zentralen Ergebnisse der Polindex-Studie 2025, in deren Rahmen zwischen Mai...

