Les bruits de couloir le prédisaient depuis un certain temps, mais depuis ce mercredi c’est officiel : l’Institut d’histoire du temps présent (IHTP) sera bel et bien dirigé par le professeur Andreas Fickers. C’est donc l’option d’une candidature interne – Fickers officie à l’Université du Luxembourg depuis trois ans – qui a été retenue. Alors que l’université et le gouvernement avaient misé sur un « headhunter » pour aller à la pêche au niveau international. Mais finalement, d’après nos informations, soit les candidats de haut niveau ne voulaient pas d’un institut tellement difficile politiquement, soit ils n’avaient pas la brillance nécessaire. Qu’importe, Fickers, qui est spécialisé dans l’histoire digitale et qui avait provoqué l’ire du secrétaire d’État Marc Hansen l’année dernière en déclarant au Land que l’IHTP devrait nécessairement intégrer une notion digitale, est l’heureux élu. À la tête désormais d’un IHTP dont ni l’université, qui craint qu’il ne cause des pertes de budget dans d’autres disciplines historiques, ni les trois instituts qui ont été fermés pour le former ne voulaient vraiment, la tâche ne sera pas facile. Il devra donc réconcilier les trois axes de la « digital history » et de l’histoire des temps présents européen et luxembourgeois. D’autant que les combats d’antichambre pour les autres postes à l’IHTP ne font que commencer.
Quality of Work Index : Le travail, c’est toujours pas la santé
Les conditions de travail se dégradent au fil des ans. C’est le constat dressé par la Chambre des salariés (CSL) dans l’édition 2025 du « Quality of Work Index Luxembourg ». L’insatisfaction au travail n’a jamais été aussi élevée depuis l’existence de cette étude qui, cette année, met l’accent sur le déficit en matière de formation continue.

