Le rapport de la commission d’enquête Pana – créée par le Parlement européen suite à la publication des Panama Papers– ne présageait rien de bon pour le grand-duché. Notamment parce que les instances luxembourgeoises ne se sont pas montrées très coopératives lors du passage de ladite commission d’enquête. Alors rien d’étonnant qu’après la publication du rapport final cette semaine, une poignée d’eurodéputé-e-s aient demandé une révision de la liste noire présentée la semaine dernière par le Conseil européen. Une liste déjà critiquée par plusieurs institutions, dont la Commission européenne, entre autres parce qu’elle n’inclut aucun pays membre de l’Union. Par contre, l’idée que le Luxembourg, avec les Pays-Bas, l’Irlande et Malte, devrait faire partie de cette liste noire est incompréhensible pour le premier ministre Xavier Bettel, qui dans un de ses rares briefings a qualifié ces revendications de « calcul politique ». Un message aussitôt porté à la radio publique 100,7 où Georges Bock, chef de la fiscalité dans le département fiscal du Big Four KPMG, a fait entendre le même son de cloche et a demandé aux député-e-s de clarifier leurs revendications.
Droit du travail dans le monde : de mal en pis
Le droit du travail et les droits syndicaux étaient en recul partout dans le monde en 2025, constate la Confédération syndicale internationale (CSI), dans la treizième édition de son « Indice des droits ». Parmi les indicateurs les plus dégradés, elle pointe une hausse « des violations de la liberté d’expression et de réunion » (dans 50 % des...

