Crac ! L’ostéopathie reconnue par la coalition

von | 18.12.2017

« En l’absence d’une telle réglementation, tout le monde pourrait se déclarer ostéopathe », c’est une des raisons avancées par la ministre de la Santé Lydia Mutsch mardi dernier, lors de la présentation des nouvelles dipositions sur l’exercice de l’ostéopathie. En fait, le titre d’ostéopathe sera intégré à la loi gouvernant les professions de santé distinctes de celle de médecin. Pour pouvoir exercer, les ostéopathes doivent en principe avoir une formation de niveau master et respecter certaines règles, notamment concernant la collaboration avec les médecins. En 2013, l’opportunité d’une telle réglementation avait fait consensus entre les trois partis et avait été reprise dans l’accord de coalition. Dans leurs programmes électoraux, les trois partis s’étaient d’ailleurs prononcés sur les « médecines non conventionnelles », le DP insistant notamment sur la différenciation par rapport à la médecine conventionnelle. Quant au remboursement des prestations de l’ostéopathie, seuls les Verts l’avaient revendiqué, au même titre que pour d’autres thérapies complémentaires. Ils ont réussi à faire inscrire dans l’accord de coalition que le gouvernement « oeuvrerait » à faire rembourser ces thérapies. Une proposition endossée par la ministre, appuyée depuis longtemps par l’OGBL et qui devra être concrétisée au niveau de la Caisse nationale de santé, gérée sur un mode quadripartite.

Dat kéint Iech och interesséieren

NEWS

Non à « la directive, rien que la directive »

Le gouvernement pourrait déjà présenter un avant-projet de loi pour la directive européenne sur le devoir de vigilance à l’automne, a avancé l’ONG Initiative pour un devoir de vigilance. Après avoir été adoptée en juin 2024, puis considérablement édulcorée dans le cadre du paquet Omnibus I, la directive doit maintenant être implémentée par les États membres.

NEWS

Cybergewalt stärker bekämpfen

Die Regierung hat auf Vorschlag von Justizministerin Elisabeth Margue (CSV) einen Gesetzentwurf zur Änderung des Strafgesetzbuchs gebilligt, um die Bekämpfung von Cybergewalt zu verstärken.