Pétitions : il faudra 1.000 signatures de plus

(Photo : Sollange Brenis/Unsplash)

Ce n’est pas une surprise : l’ancienne présidente CSV de la commission des pétitions à la chambre des député·es Nancy Kemp-Arendt avait annoncé dès septembre dernier qu’il faudra discuter d’un relèvement du seuil du nombre de signataires obligatoires pour qu’une pétition déclenche un débat public au parlement. Son argument était démographique, alors que la population du pays a augmenté de 100.000 personnes depuis l’introduction de cet instrument de participation citoyenne à la vie politique, en mars 2014. Fixé actuellement à 4.500, le seuil passera à 5.500 signatures nécessaires, a décidé la commission parlementaire, ce 15 mai, sous l’égide de sa nouvelle présidente, la socialiste Francine Closener. mehr lesen / lire plus

Politique : Contractions démocratiques

Les débats houleux et l’« éclat » au parlement autour des fichiers de la justice et de la police sont un signe d’immaturité politique, aussi bien de la majorité que de l’opposition. Ce peu de sérieux est toxique pour la culture démocratique.

Photos : CHD/flickr

Pauvre Fernand Etgen ! Sur le replay de la Chambre des député-e-s de ce mardi après-midi, on peut voir exactement à quel moment son visage se défait lorsqu’il réalise que la situation est en train de lui échapper. Alors que les député-e-s de l’opposition martelaient leur droit de modifier l’ordre du jour, il ne savait plus de quel côté se tourner. mehr lesen / lire plus

La démocratie sans le peuple ? : Référendum, je te hais !

Les effets produits par la démocratie directe peuvent parfois décevoir. Faut-il pour autant se lancer dans des discours séculaires sur la bêtise du peuple ?

Référendum : ils auraient voté oui !
Plutôt que de demander l’avis du peuple, il faudrait demander celui des philosophes, estimait Platon. La démocratie n’est-elle qu’une grosse connerie ? (« L’École d’Athènes », Raphaël, 1510)

Le référendum italien du week-end ressemble à de nombreux autres. À chaque fois, une idée tenue pour progressiste, défendue par l’establishment, est contrecarrée par une mobilisation sur base de discours populistes. Qu’il s’agisse du refus du droit de vote pour les étrangers au Luxembourg, de la sortie du projet européen au Royaume-Uni ou du maintien d’une constitution caduque en Italie, les progressistes modérés sont les grands perdants. mehr lesen / lire plus