Paul Greengrass: Bloody Sunday

Ein Film, der trotz des bereits bekannten Verlaufs jenes schwarzen Tages in der nordirischen Geschichte geschickt Spannung aufbaut, ohne ins Oberflächliche abzugleiten. Das Schauspiel ist brillant, die Fragestellung über den Einsatz friedlicher oder gewaltvoller Mittel zur Lösung politischer Konflikte wird facettenreich dargestellt. Lediglich die Wahl des Pseudo-Dokumentarfilms als Mittel zur Darstellung der Irland-Frage ist diskutabel. Ein politischer Film, der unter die Haut geht, aber auch die grauen Zellen anregt.

Im Utopia.

Renée Wagener mehr lesen / lire plus

Timsit Patrick: Quelqu’un de bien

Il ne suffit pas de toucher à des sujets tabous ou scabreux pour faire une bonne comédie. L’oeuvre la plus récente de Patrick Timsit nous fait plutôt mourir d’ennui que de rire.

FILM „COMIQUE“

Sans foie ni loi

Peut-on rigoler de tout? Telle est la question fondamentale que l’on se pose en visionnant „Quelqu’un de bien“. Si on se réfère à la condamnation de Patrick Timsit, il y a quelques années, par le tribunal de Paris pour s’être moqué des enfants mongoliens dans un sketch, alors c’est non. Patrick Timsit ne s’est pourtant pas découragé. Dans ce film qui est sa seconde réalisation, il prend pour cible les dons d’organes et la transplantation, le tout sur un ton ironique à souhait mais pas toujours de bon goût. mehr lesen / lire plus

25e festival de Villerupt: Ettore alla pasta

Malgré quelques incidents techniques (projecteur tombé en panne juste au bon moment), le 25e festival de Villerupt a de quoi vous attirer: à part la rétrospective Ettore Scola, découvrez les nouveaux films italiens à Villerupt, Audun et même à Esch et à la Cinémathèque. Mais attention aux changements de salle!

Jusqu’au 11 novembre.
(Voir pages 14 et 15.)

Renée Wagener mehr lesen / lire plus

Ratner Brett: Red Dragon

S’il était une crainte que l’on pouvait nourrir au sujet de „Red Dragon“, c’était bien celle de voir le troisième volet autour de „Hannibal Hopkins“, verser plus encore dans le grand guignol que son prédécesseur décevant „Hannibal“.

CINE CANNIBALE

Eloigné de l’abîme Hannibal

On se rend rapidement compte que „Red Dragon“ est un tout autre film qu'“Hannibal“ de Ridley Scott et qu’il s’agit ici d’une toute autre mise en scène. Le réalisateur de „Rush Hour“, Brett Ratner, mise avant tout sur la suggestion, le jeu des acteurs et ménage ses effets tout au long des 120 minutes de ce thriller captivant. mehr lesen / lire plus

Spielberg Steven: Minority Report

Der neue Spielberg-Film „Minority Report“ ist (fast) bis zum Schluss spannend und actiongeladen. Die Geschichte ist aber an vielen Stellen zu dünn und nicht immer logisch.

Märchenhafter Sci-Fi-Thriller

Washington D.C. im Jahr 2054. Seit sechs Jahren ist in der Hauptstadt der Vereinigten Staaten kein Mord mehr passiert. Das, was wie ein Wunder klingt, trägt einen Namen: Pre-Crime Department. Herzstück dieser polizeilichen Behörde sind drei Pre-Cogs. Diese hilflosen, in einem Bassin mit milchiger Flüssigkeit verwahrten Nachkömmlinge von Crack-Müttern haben durch den Drogenkonsum ihrer Eltern eine besondere Begabung erlangt: Sie können in die Zukunft schauen. Das heißt, sie sehen Verbrechen voraus, bevor diese überhaupt begangen werden. mehr lesen / lire plus

Michel Blanc: Embrassez qui vous voudrez

Un film qui se creuse beaucoup la tête sur le fait qu’il vaudrait mieux ne pas se creuser trop la tête en matière de couple. Le réalisateur et acteur Michel Blanc nous réserve de beaux moments comiques, mais ses personnages sont caricaturaux et n’évoluent guère. Sauf les magnifiques Charlotte Rampling et Jacques Dutronc.

A l’Utopia

Germain Kerschen mehr lesen / lire plus

Elia Suleiman: Intervention divine

„Intervention divine“ d’Elia Suleiman ne tient pas ses promesses de drôlerie. Ce n’en est pas un moins grand film pour autant.

CINEMA PALESTINIEN

Pas tellement drôle

(gk) – N’allez pas croire ce qu’on vous raconte. „Intervention divine“ d’Elia Suleiman n’est comique que sur les bords. Ceux et celles qui s’attendent à une partie de plaisir vont donc être déçu-e-s. Bien que l’ironie soit maîtresse ici, Suleiman est loin d’une représentation hilarante du conflit israélo-palestinien au quotidien. Le tragique de la situation demeure prédominant et le rire provoqué par moments restera, le plus souvent, coincé dans votre gorge. Ce qui ne change rien à l’excellence sans conteste de ce film. mehr lesen / lire plus

Fabián Bielinsky: Nueve Reinas

Juan et Marcos, deux voyous bien sympathiques, essayent tout pour ramasser du pognon, ceci au grand plaisir des spectateurs et spectatrices. L’histoire bien ficelée, pleine de rebondissements, vous captivera et vous fera rire jusqu’à une fin tout à fait surprenante. Allez-y, et régalez-vous!

Au Ciné Cité

Karin Enser mehr lesen / lire plus

Polanski Roman: The Pianist

Roman Polanski frappe fort avec sa vision crue de l’holocauste dans „The Pianist“, le film qui a reçu la Palme d’Or à Cannes.

La musique peut-elle vous faire oublier tout? Adrien Brody dans „The Pianist“ de Roman Polanski.

*Le solo du pianiste

Tandis que les premières bombes annoncent l’invasion de Varsovie par l’armée hitlérienne, un jeune pianiste continue obstinément à jouer le „Nocturne“ de Chopin dans la station de radio et refuse de suivre les gens qui se pressent à quitter l’immeuble. En vain, puisque la beauté des airs du piano est brutalement ensevelie sous le bruit des détonations. L’émetteur étant détruit, Wladyslaw Szpilman est forcé d’interrompre son travail. mehr lesen / lire plus

Doug Liman: The Bourne Identity

Ein Agent, der eigentlich keiner sein will und ein Thriller, der eigentlich keinen Plot hat: Das irrwitzige Tempo, die mit Hilfe von perfekt abgestimmten Musikeinlagen geschaffene dichte Atmosphäre sowie der Verzicht auf zuviel Effekthascherei machen „The Bourne Identity“ spannend bis zur letzten Minute.

Im Utopolis

Ines Kurschat mehr lesen / lire plus

Romanek Mark: One Hour Photo

Robin Williams prouve une nouvelle fois son talent dans „One Hour Photo“, un film qui demande de la patience de la part du public.

Vous tenez l’appareil du mauvais côté, Monsieur Parrish. Robin Williams et Connie Nielsen dans „One Hour Photo“.

WILLIAMS INQUIETANT

A la recherche du bonheur parfait

La surprise du 28e festival de Deauville est venue de l’interprétation de Robin Williams qui, au travers d'“Insomnia“, qui sera bientôt à l’affiche et „One Hour Photo“, a pris tout le monde à contre-pied. Fini l’acteur au grand c´ur qui donne tout ce qu’il peut pour l’amour de son prochain. Une coupe de cheveux à la GI, un air de ranc´ur, une vie solitaire et le voilà transformé en un être bizarre et inquiétant, à tel point qu’il nous donne des frissons dans le dos. mehr lesen / lire plus

Doris Dörrie: Nackt

Wenn, in modischen Intérieurs, kindische Yuppie-Paare an ihren Beziehungen kriseln und den ganzen Film durch über Liebe reden und über sonst gar nichts, wenn dann noch die Dialoge ziemlich gekünstelt klingen und die Aussagen banal sind, kann’s einem Dritten, in diesem Fall der Kinobesucherin, doch schon langweilig werden.

Im Utopia

Léa Graf mehr lesen / lire plus

Niccol Andrew: Simone

Avec »Simone », le réalisateur Andrew Niccol, scénariste de »TrumanShow »- auquel on n’arrête pas de penser alors que cette histoire-ci est totalement différente- remet sur le tapis le débat autour du cinéma numérique.

Al Pacino sera-t-il écrasé par sa propre créature virtuelle?

LE NOUVEAU PACINO

Tout n’est qu’illusion

A la sortie de « Final Fantasy », le tout Hollywood craignait que dans un futur proche, les stars ne se fassent remplacer par des modèles digitalisés. Un avantage certain puisque ceux-ci ne vieillissent pas, n’ont pas de caprice, acceptent tout ce qu’on leur demande et, en plus, ne demandent pas de cachets mirobolants! mehr lesen / lire plus

M. Night Shyamalan: Signs

Honnêtement? On se fout royalement du fait si un prêtre, déçu par son dieu, retrouve finalement la foi ou non. La thématique de l’invasion extraterrestre est introduite de manière caricaturale et le prêtre y réagira finalement de manière primaire, voire primitive. Et puis les effets faciles, destinés à vous faire sursauter dans votre siège, sont loin d’une utilisation intelligente du hors-champs.

Au Ciné Cité, à l’Utopolis
et à l’Orion

Germain Kerschen mehr lesen / lire plus

Garcia Nicole: L’adversaire

„L’adversaire“ de Nicole Garcia n’est pas une partie de plaisir. Mais un récit bouleversant du parcours d’un menteur, qui finit par devenir assassin.

Daniel Auteuil marque „L’adversaire“ de sa présence impressionnante.

Un menteur au-dessus de tout soupçon

(rw) – „Il y a pire que d’être démasqué. C’est de ne pas être démasqué.“ Cette citation introduit un film, inspiré d’une histoire vraie, qui décrit la fin désastreuse d’un secret trop longuement gardé. L’histoire de Jean-Marc Faure, qui pendant dix-huit ans a trompé sa famille, ses proches, son entourage, sur le fait qu’il n’était pas médecin, n’avait jamais acquis de diplôme et passait ses journées à ne rien faire. mehr lesen / lire plus

Tom Tykwer: Heaven

A sa mort en 1996, Kieslowski laissait une trilogie inachevée derrière lui. a réalisé un premier volet bouleversant: „Heaven“.

Y a-t-il un espoir de rédemption pour Cate Blanchet, au sommet de son art dans „Heaven“?

KIESLOWSKI PAR TYKWER

Heaven, Hell and Purgatory

Krzysztof Kieslowski et son co-scénariste Krzysztof Piesiewicz, avaient écrit le scénario, mais la mort inopinée du réalisateur polonais avait fait de „Heaven“ un projet voué à l’oubli. C’était sans compter sur Tom Tykwer, qui achève aujourd’hui le travail entamé par son glorieux aîné. Le jeune réalisateur allemand, déjà auteur d’oeuvres („The Princess and the Warrior“, „Run Lola Run“) où il est question de destin, de hasard et de rédemption spirituelle, apparaissait tout désigné pour adapter „Heaven“, premier volet d’une trilogie à l’intitulé limpide, puisque les deux autres se nomment „Hell“ et „Purgatory“. mehr lesen / lire plus

Henry Bromell: Panic

Ein Berufskiller, der sein „Handwerk“ vom Vater gelernt hat und für diesen arbeitet, steckt in einer Identitätskrise und konsultiert einen Psychiater. Während seine Frau nichts von seinem Doppelleben weiß, bekommt er einen neuen Auftrag: Er soll den Therapeuten beseitigen. William H. Macy (Fargo) brilliert in der Hauptrolle durch gewohntes Minimal Acting. Ein tragikomischer Film der leisen Töne, dessen Drehbuch jedoch zu viele Fragen offen lässt. Zudem ist die kleine Liebesgeschichte am Rande überflüssig.

Im Ciné Cité

Stefan Kunzmann mehr lesen / lire plus