Le satellite sur la sellette : Encore une promo !

L’affaire du satellite ne semble pas remettre en question le projet, même devenu plus cher. François Bausch essaie de le faire passer comme une « bonne affaire ».

« Vous me devez encore 1,4 pour cent. » 
Pour manger à sa faim, mieux vaut plaire à Jens Stoltenberg, 
cantinier et secrétaire général de l’Otan. (Wikimedia ; Swadim ; CC BY-SA 4.0)

À l’automne, la Chambre va sans doute voter une rallonge budgétaire de près de 150 millions d’euros pour le fameux satellite militaire LUXEOSys, un projet mal ficelé au départ par Étienne Schneider et rempaqueté de manière douteuse par François Bausch. mehr lesen / lire plus

Ein Virus im Armeeministerium?

Die Satelliten-Affäre hat zwei Politiker ins Rampenlicht gestellt, deren Verhalten bizarr erscheint. Doch es gibt eine einfache Erklärung für den Eiertanz von Schneider und Bausch.

Corona-Satellit – der US-Aufklärungssatellit KH-4B aus den 1960er Jahren hieß wirklich so. (Wikimedia ; PD-USGov)

Keine Sorge, es geht nicht um die Covid-19-Pandemie, sondern um eine neuartige Krankheit, von der bereits zwei aufeinanderfolgende Minister betroffen sind. Dass sich ihre Symptome ähneln, lässt darauf schließen, dass der Erreger in der Chefetage des Armeeministeriums grassiert. Insofern die Landesverteidigung betroffen ist, gilt natürlich höchste Geheimhaltungsstufe, doch die woxx hat den Namen des Erregers in Erfahrung gebracht: Es handelt sich, vermuten die Expert*innen, um das Naivo-Virus. mehr lesen / lire plus

Satellites grand-ducaux : N’en lancez plus !

L’affaire du satellite d’observation interpelle sur des décisions passées. Elle devrait aussi conduire à s’interroger sur les décisions à venir.

USAF; Lt Col Leslie Pratt; PD

Une « erreur de calcul » de près de 200 millions d’euros… à qui la faute ? Dans l’affaire du surcoût du satellite d’observation militaire, Étienne Schneider, ses fonctionnaires et les député-e-s se renvoient la responsabilité. C’est qu’en 2018, lors du vote à la Chambre, il était possible de savoir que le satellite coûterait deux fois plus que le chiffre inscrit dans le projet de loi. Qui savait, qui s’est tu, qui a menti ? mehr lesen / lire plus

François Bausch et le satellite maudit

Si un satellite pesait deux fois plus lourd au décollage que ce qui était prévu, devinez quoi ? Il ne montera pas assez haut, retombera et finira par se désagréger dans l’atmosphère. Mais pour les projets de loi, même ceux sur les satellites, les lois de la physique ne s’appliquent pas. C’est pourquoi le Luxembourg risque de dépenser plusieurs centaines de millions d’euros pour un satellite dont personne n’aurait voulu si le ministre de l’armée Étienne Schneider avait joué cartes sur table en 2018. En effet, le projet de deuxième satellite militaire s’est révélé deux fois plus cher qu’initialement prévu, comme l’avait dénoncé début avril la plateforme pour la paix « Friddens- a Solidaritéitsplattform ». mehr lesen / lire plus

Satellite luxo : c’est cher, la guerre !

Un projet de satellite d’observation, bâclé en 2018, se révèle deux fois plus cher que prévu. La plateforme pour la paix FSPL s’insurge contre le scandale financier et sur les choix politiques sous-jacents.

Vaisseau « Corona ». Le satellite de reconnaissance américain KH-4B de la fin des années 1960 s’appelait vraiment ainsi.
(Wikimedia ; PD-USGov)

La plateforme pour la paix cite le « ministre de la guerre ». « Un déroulement malheureux et précipité », c’est ainsi que François Bausch a qualifié la procédure d’acquisition d’un deuxième satellite militaire luxembourgeois. Il s’agit du National Advanced Optical System (NAOS), pour le financement duquel le gouvernement vient de déposer un second projet de loi, après celui de 2018. mehr lesen / lire plus

Govsat, la fierté et la honte

« Au moins, nous ne vendons pas des armes », c’est ce qu’aimait répéter fièrement Jean-Claude Juncker quand on le taquinait avec les dérives de la place financière. Selon les interprétations, le projet Govsat pourrait mettre fin à cet état de choses. Mais fournit aussi d’autres raisons d’être fier à Étienne Schneider, qui a lancé ce partenariat public-privé avec la SES. En premier lieu, il s’agit d’une manière astucieuse de dépenser plus d’argent pour la défense, comme l’exige l’Otan. En effet, des projets comme le Govsat ou la mise en place d’un hôpital militaire ont des retombées positives pour l’économie nationale. mehr lesen / lire plus