VOLKER SCHLÖNDORFF: Die Stille nach dem Sch(l)uss

Trotz vieler Verrisse und dem Vorwurf, er sei ein „Regisseur ohne Stil“: Volker Schlöndorff traut sich an heikle Themen heran und riskiert dabei etwas – das Scheitern inklusive.

Geduldig gibt Volker Schlöndorff ein Autogramm nach dem anderen. Der Filmregisseur ist in die Libo-Buchhandlung ins Luxemburger Bahnhofsviertel gekommen, um das Filmbuch zu „Der neunte Tag“ zu signieren. Der 65-Jährige hat bereits einen Kurz-Marathon durchs Großherzogtum hinter sich, während ihm aus der deutschen Hauptstadt heftige Empörung nacheilt. Mit seiner Kritik, Berlin sei keine richtige Weltstadt und könne mit Paris nicht verglichen werden, hat er dort einen Aufschrei der Empörung bei der lokalen Prominenz ausgelöst. mehr lesen / lire plus

MUSIQUE: The Dark Side of the Casio

Star, moi? Non, Raftside c’est la négation faite homme du star-système. Rendez-vous avec une antithèse qui a de l’ambition.

„Je veux être la plus grande rock star du monde“ – Raftside entre folie des grandeurs et second degré.

Lorsque Raftside avait dix ans, ses parents lui ont offert un petit synthé Casio. A l’époque il rêvait de ressembler à Jean-Michel Jarre. Heureusement, il a depuis assisté à de nombreux concerts de rock qui l’ont dissuadé du projet malencontreux de faire une carrière de mégalomane électronique. Aujourd’hui il préfèrerait être le nouveau Lou Reed. Voilà une référence non moins mégalo, mais certainement moins gênante à citer. mehr lesen / lire plus

PETER CHELSOM: Shall We Dance?

Im Utopolis, im Kursaal und im Sura.

„Shall We Dance“ von Peter Chelsom, schon das zweite Remake einer Musikkomödie aus den Dreißigerjahren, weckt an sich kaum die Begeisterung für Tanzfilme. Richard Gere, Jennifer Lopez und Susan Sarandon liefern mittelmäßige Ware, und die Story um einen gelangweilten Ehemann, der statt fremdzugehen das Tanzen lernt, ist bieder und ohne Überraschungen. Immerhin, der Film macht mal wieder Lust auf Tanzstunden … mehr lesen / lire plus

ADOLPHE DEVILLE: Eclectisme et expression

Quelqu’un qui débarquerait au Luxembourg et qui n’aurait jamais mis les pieds au Théâtre municipal de la ville d’Esch-sur-Alzette, se retrouverait sans doute d’abord en train d’essayer toutes les portes (et il y en a beaucoup) – pour s’apercevoir enfin qu’il faut rentrer par le côté de la rue piétonne („logique“ diriez-vous, mais pas toujours pour un non-initié). Une fois à l’intérieur le ou la visiteur-e est bien récompensé-e pour sa peine: on y découvre en effet sur trois étages, la collection des oeuvres d’Adolphe Deville, une rétrospective comme la galerie du théâtre en organise à peu près tous les cinq ans. mehr lesen / lire plus

SIDA: Recommencer à zéro

Encore des affiches pour sensibiliser? Face à la recrudescence du virus, le nouveau ministre de la Santé doit aller plus loin en matière de prévention.

„Nous devons recommencer à zéro.“ Ce fut le constat amer du ministre de la Santé mardi, lors d’une conférence de presse dans le cadre de la journéee mondiale contre le sida. Conséquence: Mars Di Bartolomeo veut lancer un plan d’action pour informer et sensibiliser davantage par rapport à l’infection HIV et la maladie du sida.

En effet, le nombre de nouvelles infections diagnostiquées atteint un niveau sans précédent. Si on y ajoute que le groupe d’âge le plus fortement touché est celui des 26 à 35 ans, on peut se demander à quoi ont servi les quinze ans de travail de prévention, notamment chez les jeunes. mehr lesen / lire plus

STRAFVOLLZUG: Fesselnde Ideen

Die elektronische Fessel will Luxemburg in einem Modellversuch testen. Ihre Aufgaben: statt Knast elektronische Überwachung und Resozialisierung.

Bei Verstoß Alarm-SMS aufs Handy – die elektronische Fußfessel ermöglicht Überwachung rund um die Uhr. (Foto: Archiv)

„Was hast’n du da am Fuß?“ Die Frage eines Trainingskollegen im Fitness-Center bringt Jean-Pierre mehr ins Schwitzen als die 20-Kilo-Hantel, die er gerade stemmt. „Einen elektronischen Pulsmesser“, antwortet er schnell und versucht, den Blick des Kumpels vom Kunststoffkästchen an seinem rechten Knöchel abzulenken. Denn Jean-Pierre ist eigentlich ein Häftling – und trotzdem frei. Seine Freiheit verdankt er dem unscheinbaren Gerät, das der Kollege so neugierig mustert.

Die Szene ist fiktiv. mehr lesen / lire plus