Que la bourgmestre de la Ville de Luxembourg n’est pas une fanatique du débat démocratique dès qu’il ne convient plus à ses intérêts libéraux n’est pas une nouvelle. Le tribunal administratif a tout de même mis fin à une de ses frasques. Lorsque, en mai 2014, Déi Lénk dépose une motion sur les négociations sur le TTIP au conseil communal, Lydie Polfer refuse de discuter ce point – invoquant le fait que le traité ne serait pas « de la compétence communale ». Et cela tout en sachant que la motion se proposait justement de discuter l’impact sur la politique communale du TTIP. Et que deux autres communes, dont Esch-sur-Alzette, venaient non seulement de discuter mais aussi d’accepter la motion de gauche. Après un recours chez le ministre de l’Intérieur sans succès, le parti est allé au tribunal administratif et vient d’avoir gain de cause : la motion sera bel et bien mise à l’ordre du jour du prochain conseil communal, le 28 septembre prochain. Quelques jours plus tard, ce sera au tour des citoyennes et des citoyens de montrer leur opposition au TTIP : une manifestation aura lieu le samedi 10 octobre à 11h30 sur la place Clairefontaine.
Demokratie durch die Gender-Brille
Frauen fühlen sich politisch weniger gut vertreten, bewerten Gleichstellung skeptischer und fordern häufiger gezielte Maßnahmen, während Männer sich stärker für Politik interessieren und dem politischen System insgesamt mehr Vertrauen entgegenbringen. Das ist eines der zentralen Ergebnisse der Polindex-Studie 2025, in deren Rahmen zwischen Mai...

