On ne s’étonnera plus des tergiversations du CSV en matière de référendum constitutionnel. Mais ce qui commence à devenir agaçant, c’est la façon de les communiquer, ou plutôt les moments choisis pour le faire. Ainsi, l’annonce faite par Claude Wiseler de vouloir entendre la « voix du peuple » en demandant l’organisation d’un référendum si la pétition électronique à ce sujet recueille plus de 25.000 signatures, au moment du vote d’une première série d’amendements de la Constitution concernant le système juridique, a mis KO le reste de la classe politique. On a procédé par la suite à un vote, qui a ainsi déclenché un processus irréversible. Indépendamment des souhaits du CSV et du résultat de la pétition électronique, il a suffi que, suite au vote, cinq électrices ou électeurs appellent à lancer la procédure, qui obligera la collecte de signatures dans toutes les mairies. Même si le quorum des 25.000 n’est pas atteint, des moyens lourds devront être déployés et risquent de devoir l’être aussi pour les trois autres votes prévus. Un regroupement de la réforme en une seule loi, soumise comme promis à référendum − qui alors n’aurait pas eu besoin de se faire dans la hâte −, aurait évité un tel gaspillage des deniers publics. Et cela n’aurait pas permis aux populistes de droite d’accaparer cette campagne pour, d’un côté, dénigrer le mainstream politique qui ne tient pas ses promesses et, de l’autre, propager des mensonges sur les éléments clés de la réforme.
Demokratie durch die Gender-Brille
Frauen fühlen sich politisch weniger gut vertreten, bewerten Gleichstellung skeptischer und fordern häufiger gezielte Maßnahmen, während Männer sich stärker für Politik interessieren und dem politischen System insgesamt mehr Vertrauen entgegenbringen. Das ist eines der zentralen Ergebnisse der Polindex-Studie 2025, in deren Rahmen zwischen Mai...

