
Avant de se rendre à l’Assemblée nationale à Paris afin de voter la motion de censure contre le gouvernement Borne, les députées LFI de Moselle Charlotte Leduc et de Meurthe-et-Moselle Martine Étienne ont embarqué dans le train de 7 heures, reliant Metz à Luxembourg, ce lundi 20 mars. L’occasion pour les deux élues de partager la galère des quelque 10.000 frontaliers et frontalières qui empruntent chaque jour le chemin de fer, ballotté-es entre des trains archibondés, retardés ou annulés. Au bout du voyage, une rencontre avec leurs homologues de Déi Lénk Myriam Cecchetti et Nathalie Oberweis et la constitution d’une « Alliance franco-luxembourgeoise pour les alternatives à l’autoroute ». Dans le viseur des élues, le projet d’autoroute payante A31 bis, qui doit doubler l’autoroute française menant vers l’A3 au Luxembourg. « Ces projets n’apportent aucune solution à long terme à la saturation », écrivent les députées, estimant que, « bien au contraire, ils portent en eux la saturation de demain et de lourdes conséquences pour la qualité de vie de nos citoyen-nes, aussi bien par la dégradation de leur environnement direct que par l’aggravation des changements globaux ». Dans leur front commun, les députées veulent aller au-delà de l’opposition formelle à ce projet et invitent les collectifs, associations et syndicats à leur soumettre « les projets alternatifs pour des transports écologiquement durables et vivables pour les usagers », afin de les relayer auprès de leurs gouvernements. L’appel est lancé.
Droits humains : Le fonds souverain norvégien lâche Socfin
Après le fonds de pension suisse BVK, le fonds souverain norvégien se désengage de ses investissements dans Bolloré. En cause, les atteintes présumées aux droits humains liées aux activités de la multinationale luxembourgeoise Socfin, dont le financier français contrôle un tiers des parts. Le fonds souverain norvégien a annoncé le 26 février...

