Une succession de scènes où l’on rit (avec un brin de culpabilité) des fausses notes horripilantes d’une baronne qui se pique d’être chanteuse, ça ne suffit pas pour faire un film. Mais Xavier Giannoli sait y ajouter un liant plus subtil, qui s’impose tout au long du film pour en faire au final une belle évocation de la solitude et du manque d’amour.
Dans les salles: Obsession
Timide, maladroit et amoureux depuis longtemps de son amie Nikki, le jeune Bear finit par formuler un vœu pour qu’elle l’aime plus que tout au monde… L’histoire du vœu qui tourne au pur cauchemar est loin d’être originale, mais en se centrant sur l’insécurité du protagoniste, « Obsession » touche une corde d’actualité. S’y ajoutent une mise en...

