Une succession de scènes où l’on rit (avec un brin de culpabilité) des fausses notes horripilantes d’une baronne qui se pique d’être chanteuse, ça ne suffit pas pour faire un film. Mais Xavier Giannoli sait y ajouter un liant plus subtil, qui s’impose tout au long du film pour en faire au final une belle évocation de la solitude et du manque d’amour.
Dans les salles : The End of Oak Street
Au cœur de ce blockbuster de divertissement nostalgique se trouve une famille états-unienne type qui se réveille un jour et découvre que leur banlieue a été transportée des millions d’année an arrière, à l’ère des dinosaures – animaux pour le moins représentés dans toute leur variété. C’est bien le seul point positif de ce film familial à...

