Y a-t-il une ONG caritative dans la salle ?

Avec les termes d’aide et de développement, des dons sont collectés qui alimentent « une réelle industrie qui brasse littéralement des milliards de dollars par an » : c’est ainsi qu’Etika présente le film « Poverty Inc. ». Le problème, c’est que cela n’aboutit pas : « L’Occident, qui s’est imposé comme protagoniste principal en la matière, installe souvent un modèle paternaliste, dont les résultats à long terme sont parfois mitigés, voire complètement catastrophiques. » Le film illustre des échecs, mais montre aussi ce qu’on peut atteindre en s’y prenant différemment. Il plaide plus particulièrement en faveur d’une sorte d’insertion par le micro-entrepreneuriat, un modèle qui a indubitablement fait ses preuves dans un certain nombre de circonstances. Mais on se demande forcément quelle est la valeur d’initiatives collectives comme les coopératives, ou d’efforts pour assurer certains services publics afin de lutter contre la pauvreté. Ce sont ces questions et d’autres qui pourront être abordées après la projection, lors de la discussion avec Raymond Weber de SOS Faim. Le 6 novembre à 20h30 à la Cinémathèque, événement coorganisé avec Etika, Attac et SOS Faim.


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