Urban art : Musée à ciel ouvert
La quatrième édition du Kufa’s Urban Art Festival dépasse pour la première fois les frontières de la ville d’Esch pour se manifester un peu dans tout le pays et en Grande Région. Sinon, le festival est surtout une belle occasion de voir le travail des artistes urbains de près.

Okuda devant son travail à venir au rond-point
Um Däich à Esch. (Photos : woxx)
On connaît le phénomène que nous ont décrit nos connaissances tatouées : dans la plupart des cas, ce n’est pas au premier qu’on s’arrête. Au contraire, une première image est souvent le point le départ d’une œuvre entretenue et poursuivie tout au long de l’existence. mehr lesen / lire plus
Attendu en février-mars, le dernier tome de la saga autour de l’ancien disquaire déglingué devenu clodo puis gourou vient enfin d’apparaître dans les bacs des libraires. Alors que le premier tome s’apparentait plutôt à une mise en place des différents protagonistes et narrait la déchéance sociale de l’antihéros, le deuxième allait plus loin pour décrire comment la communauté précaire et isolée qui s’était massée autour de Subutex tenait de l’illusoire. Avec le dernier tome, c’est carrément l’épiphanie pour la joyeuse bande. Elle a trouvé un mode de vie en organisant des « convergences » – en fait des soirées DJ un peu spéciales où Vernon mixe de la musique avec des vagues subliminales jadis enregistrées par son ami et rock star Alex Bleach, décédé depuis – et comme tout plan qui marche, il se met à foirer.
Die spanische Sängerin Mara Aranda beschäftigt sich mit der Musik der Kulturen des Mittelmeerraums und hat u.a. schon im Al Andaluz Project mitgewirkt. Auf ihrem aktuellen Soloalbum Sefarad en el corazón de Marruecos singt sie zum wiederholten Male Lieder der Sephardim, der spanischen Juden, die im Zuge der Reconquista vor über 500 Jahren von der iberischen Halbinsel nach Marokko und ins Osmanische Reich vertrieben wurden. Aus Marokko stammen die elf wunderbaren sephardischen Romanceros des Albums; Balladen, die von Generation zu Generation mündlich weitergegeben wurden. Musik ist immer auch geprägt vom gesellschaftlichen Umfeld, in dem sie entsteht, und so schwingen hier Elemente traditioneller spanischer, arabischer und christlicher Gesänge mit und machen diese Form jüdischer Musik zu einem ganz besonderen Schatz der Weltmusik.
Après le polar, la pure poésie ou le théâtre, Serge Basso, directeur de la Kulturfabrik et littérateur éclectique, s’essaie donc à l’aphorisme, cet exercice de style un peu négligé dans le grand océan de la poésie contemporaine. Un genre fait pour lui, puisque l’impétrant n’a pas la langue dans sa poche et n’est jamais las de s’en servir. L’opuscule, publié en Belgique aux éditions du Cactus inébranlable, propose donc jeux de mots et réflexions à tire-larigot, dans de courtes phrases indépendantes dont tout gras a été élagué afin de mieux faire briller le trait d’esprit. En rapprochant les sens, en déconstruisant les clichés, en jouant d’homophonies approximatives et en triturant l’orthographe, Basso s’amuse et amuse son lecteur.
Le Vargas nouveau est arrivé ! Les fidèles lectrices et lecteurs se rappelleront que la fin de l’avant-dernier tome, « Temps glaciaires », abandonnait le commissaire Adamsberg dans un petit bled de pêcheurs en Islande dont il avait fait son nouveau domicile. Le neuvième tome de la série qui lui est consacrée va certainement faire plaisir à ses inconditionnels. Même si cette fois, la famille des Adamsbergophiles ne risque pas de s’élargir. Cela est dû à une entrée en matière un peu fastidieuse où le commissaire expédie la résolution d’un meurtre à la va-vite sans que la véritable intrigue commence. C’est à partir de la centième page que la recluse entre finalement dans la danse. 
Ad Reinhardt avait renoncé à la couleur avant Pierre Soulages. Dans les années 1960, ses monochromes l’avaient rendu célèbre dans le monde entier. Noires, intensément noires, ses toiles marquaient pour lui comme pour l’artiste français une nécessité. « Il y a quelque chose de faux, d’irresponsable et d’insensé à propos de la couleur, quelque chose d’incontrôlable. Le contrôle et la rationalité sont des parts de la moralité », déclarait-il alors. 








