A chaque fois que l’église catholique commet une de ses gaffes monumentales dont elle a le secret, les anticléricaux luxembourgeois croient le grand soir arrivé. Ainsi – au vu des derniers scandales concernant les affaires de pédophilie en Allemagne et en Irlande – le « Bündnis für die Trennung zwischen Kirche und Staat » (BTKS) vient de pondre une missive dans laquelle il demande l’ouverture d’un débat parlementaire au sujet de la séparation de l’église et de l’Etat. Certes, l’immixtion de l’église dans le débat public est toujours révélateur des vues médiévales de cette institution – comme on a pu le constater avec l’intervention de l’archévêque au sujet de la loi sur l’avortement. Mais l’on en vient tout de même à se demander si un changement de stratégie ne s’imposerait pas. Ne serait-ce que pour raviver le débat, qui semble se composer de positions sempiternellement identiques. Mais que peuvent-ils faire? S’intéresser de plus près aux scandales pédophiles dans les institutions catholiques luxembourgeoises? Cela reviendrait à préférer les faits divers au débat idéologique, même si cette stratégie serait plus payante que l’espoir – très probablement vain – de voir le parlement s’engager sérieusement dans leur direction.
Weibliche Genitalverstümmelung in Luxemburg
Im Nachgang einer UNICEF-Studie zu weiblicher Genitalverstümmelung (FGM) in Luxemburg, die im April 2026 veröffentlicht wurde, hatten die LSAP-Abgeordneten Claire Delcourt und Mars Di Bartolomeo eine parlamentarische Anfrage zum Thema gestellt. Vergangenen Montag erfolgte die Antwort, der sich neben den drei adressierten Minister*innen der...

