Paul Helminger, le bourgmestre de la capitale, est optimiste. Jusqu’à la fin de l’année, la question de l’emplacement du centre pour toxicomanes (« Fixerstuff ») devrait être résolue. Initialement prévu pour être construit dans la rue du Dernier Sol dans le quartier de Bonnevoie, le projet a provoqué une levée de boucliers des habitant-e-s du quartier, ce qui a donné naissance à l’initiative « Stëmm vu Bouneweg ». Afin de résoudre le conflit, un groupe de travail comprenant un représentant du ministère de la santé, des travaux publics et de la ville a été constitué. Parallèlement, d’autres groupes de travail plus larges réunissent les initiatives citoyennes, les associations de quartier et la police afin de résoudre les problèmes liés à l’hygiène et à la sécurité. Plus au sud, la commune de Sanem est-elle également sur la voie d’une polémique similaire ? Comme cela a été rendu public la semaine dernière, Sanem pourrait accueillir le nouveau centre pénitencier. Déjà, certain-e-s habitant-e-s commencent à grincer des dents. Dans l’édition de lundi dernier du « Quotidien », plusieurs personnes interrogées s’y montrent hostiles. L’enfermement de tous les délinquants du pays dans leur commune les gêne. Etrange attitude : le principe d’une prison, c’est justement que les délinquants et criminels y soient enfermés.
Droit du travail dans le monde : de mal en pis
Le droit du travail et les droits syndicaux étaient en recul partout dans le monde en 2025, constate la Confédération syndicale internationale (CSI), dans la treizième édition de son « Indice des droits ». Parmi les indicateurs les plus dégradés, elle pointe une hausse « des violations de la liberté d’expression et de réunion » (dans 50 % des...

