Quoiqu’on puisse penser de lui, Jean Nicolas, l’éditeur qui nous donne la nausée chaque semaine avec des titres comme « Lëtzebuerg Privat » ou encore « L’investigateur » est vachement culotté. Non seulement qu’un journaliste de l’hebdo français « Le Point » – visiblement très, très mal informé – vient de l’annoblir en le présentant comme le « seul journaliste critique du Luxembourg », mais voilà aussi que Nicolas s’attaque à « L’essentiel ». Non, pas ce que vous croyez, il ne va pas embaucher de vrais journalistes et cesser ses campagnes d’intimidation bêtes et méchantes. Non, le « Groupe de Presse Nicolas » a assigné en justice les éditeurs du quotidien gratuit, car il doute de la « conformité de la publication et de la distribution » du gratuit d’Editpress. Mais que craint-il au juste ? La perte de lecteurs, pour des journaux aussi nuls que les siens ? Peut-être faudrait-il juste envoyer un exemplaire du « Privat » à la « Bild » allemande, juste pour voir si cette dernière ne va pas le poursuivre pour plagiat…
Halb voll oder halb leer?
Nicht nur der deutsche Bundeskanzler hat seine Probleme mit dem berühmten Glas, das Optimist*innen von jener Gattung Mensch, die immer Trübsal bläst, unterscheiden soll. Da gibt es die schöne Pressehilfe 2.0, und dann soll sie nicht reichen?

