Greenpeace : le tort d’avoir eu raison

C’est une première : Greenpeace international vient d’être jugé coresponsable, tout comme la fondation Greenpeace Luxembourg, de l’action de blocage des stations Esso au Luxembourg par l’Asbl. Greenpeace Luxembourg en 2002. « Cette extension du principe de responsabilité nous inquiète », explique Paul Delaunois, directeur de la section luxembourgeoise de l’ONG. Ainsi, la fondation pourrait voir son statut d’utilité publique contesté si de tels jugements se multipliaient. « C’est comme une épée de Damoclès », rouspète le directeur. A l’époque, Greenpeace avait épinglé Esso pour son soutien au candidat Bush, en échange de la promesse de se retirer de Kyoto. Lors du premier jugement, l’opinion publique n’était pas encore sensibilisée à la problématique climatique et l’action pouvait apparaître comme irresponsable. Aujourd’hui, c’est Esso qui passe pour irresponsable.


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