Décidément, il semble que le Centre pour l’égalité de traitement (CET) connaisse de sérieuses difficultés pour prendre son envol. Comme nous l’avions déjà relaté dans un numéro précédent (voir woxx 932), il avait fallu deux séances au parlement pour le doter d’un président et trois pour compléter le groupe de ses membres. La nomination de Patrick de Rond, président de la Conférence nationale de jeunesse et membre du CSV, avait fait grincer quelques dents. Dans un premier vote, la candidature du président de l’Asti, Serge Kollwelter, avait été écartée par les représentant-e-s du peuple. Ce fut finalement Raymond Remakel, membre du LSAP, qui perdit le vote face à Patrick de Rond. Le caractère politique de la décision fut à tel point frappant, que même de Rond a dû l’admettre. Mais faute de candidatures suffisantes, une place restait encore libre et un nouvel appel a été lancé. Selon nos sources, deux personnes se seraient portées candidates. Malheureusement, leur identité reste secrète, l’administration parlementaire ne désirant pas les rendre publiques avant le 19 mars, date à laquelle les député-e-s devront se prononcer. C’est dommage, car plusieurs sources nous ont rapporté qu’aucune des deux candidatures ne ferait consensus à la Chambre. La Chambre devra-t-elle recourir à un énième appel afin d’avoir enfin un CET en ordre de fonctionnement, faute de jouir d’une crédibilité intacte ?
Droit du travail dans le monde : de mal en pis
Le droit du travail et les droits syndicaux étaient en recul partout dans le monde en 2025, constate la Confédération syndicale internationale (CSI), dans la treizième édition de son « Indice des droits ». Parmi les indicateurs les plus dégradés, elle pointe une hausse « des violations de la liberté d’expression et de réunion » (dans 50 % des...

