Le public aime les histoires d’héros, même dans les parages de gauche. L’histoire du docteur Charles Marx, résistant exemplaire et unique ministre communiste de l’histoire luxembourgeoise, a déjà été récitée à plusieurs reprises. Apparemment Marx n’était pas un homme de plume, ce qui facilite encore son héroïsation, mais implique également qu’à part les carrières de médecin et de résistant, les sources sur ce personnage semblent limitées. Est-ce la raison pour laquelle la conférence de l’historienne Stéphanie Kovacs mardi soir n’est pas allée plus loin que de résumer ce que Michel Pletschette, Gulio Pisani et Georges E. Muller avaient déjà raconté avant ? Pourtant, on aurait pu aller plus loin : analyser par exemple les affinités de Marx avec Henri Barbusse, admirateur de Staline. Ou bien étudier pourquoi le ministre communiste, contre la volonté de son groupe parlementaire, ait accepté en 1945 que le gouvernement prolonge le régime des lois d’exception introduits avant la guerre. Stéphanie Kovacs a dessiné le portrait d’un homme plutôt porté vers l’humanisme que vers l’idéologie. Néanmoins, dès la fin des années 30, Marx a dû se positionner, si ce n’est en dialogue avec lui-même, par rapport aux développements de l’Union soviétique staliniste et à la position du parti communiste luxembourgeois. Le mystère reste entier.
Méco gegen Vergünstigungen bei Hybrid-Dienstwagen
Die Umweltorganisation „Mouvement écologique” (Méco) stellt sich gegen eine steuerliche Vergünstigung von sogenannten Plug-in-Hybriden als Dienstwagen. In einer Stellungnahme vom vergangenen Montag kritisiert die NGO die geplante steuerliche Begünstigung dieser Fahrzeuggattung. Als „Plug-in-Hybride“ werden Autos bezeichnet, die sowohl einen...

