(dv) – Après les enseignants, c’est au tour des autres grands concernés de la réforme du lycée de se manifester. Pas moins de quatre organisations de jeunes, d’étudiants et de lycéens (Acel, CNEL, Parlement des jeunes et l’Unel) ainsi que la Fapel (Fédération des parents d’élèves) se sont fendues d’un communiqué de presse commun. De toute évidence, elles ne semblent pas se situer sur la même longueur d’onde que la Délégation nationale (DNL) qui représente les intérêts des enseignants et le font savoir : « Les intérêts des élèves, étudiants et parents d’élèves, c’est nous qui les représentons et nous n’accepterons pas que les quelques bons éléments innovateurs qui restent à ce jour dans le projet de loi soient remis en question dans les prochains mois. » A leurs yeux, le projet de loi constitue « un premier pas dans la bonne direction », même s’ils regrettent son manque d’ambition. Côté critiques, elles préféreraient que l’encadrement dans l’ESC (classique) et ESG (ancien technique) ne se diffèrent pas l’un de l’autre. Elles souhaitent également qu’élèves et parents soient associés à la décision de redoublement. En désaccord avec la DNL, elles se disent résolument opposées à ce que « quiconque tenterait d’affaiblir le rôle de l’oral ou de rendre plus stricts les critères de compensations ».
Quality of Work Index : Le travail, c’est toujours pas la santé
Les conditions de travail se dégradent au fil des ans. C’est le constat dressé par la Chambre des salariés (CSL) dans l’édition 2025 du « Quality of Work Index Luxembourg ». L’insatisfaction au travail n’a jamais été aussi élevée depuis l’existence de cette étude qui, cette année, met l’accent sur le déficit en matière de formation continue.

