(dv) – La probabilité d’une coalition à trois laisse au moins espérer une organisation : la FNCTTFEL. Dans un article paru dans le « Signal », l’organe du syndicat, la direction de ce dernier espère qu’avec le départ probable du bourgmestre Xavier Bettel et de son premier échevin François Bausch, pour raisons gouvernementales, les chauffeurs de bus de la Ville de Luxembourg pourront jouir d’une nouvelle politique. Le syndicat n’a en effet pas du tout apprécié le sondage que la Ville avait commandé auprès de l’institut TNS et portant sur la qualité du service. Si ce dernier affirme que les citoyens se disent satisfaits du service, il souligne des manques concernant la « sympathie » du personnel, le style de conduite et la communication des informations. D’une part, la FNCTTFEL rappelle que ces trois catégories sont en hausse par rapport au dernier sondage effectué. D’autre part, elle accuse la Ville de « déformer » l’interprétation du sondage : 53 pour cent des lignes sont sous-traitées à des compagnies privées et ces dernières ne seraient pas très regardantes sur les conditions de travail de leurs chauffeurs. Autre argument avancé par le syndicat : la densité croissante du trafic conjugué à des cadences intenables. Le résultat, selon la FNCTTFEL, de mauvaises décisions politiques.
Salaire social minimum : Un passage en force sans trop de risques
La hausse de 170 euros du salaire social minimum au 1er janvier 2027 mécontente aussi bien le patronat que les syndicats, qui dénoncent une décision unilatérale du gouvernement. Pour la coalition, le risque d’une mobilisation sociale majeure sur ce sujet est cependant limité.

