(dv) – Elle a appartenu à cette génération qui n’a pas connu la tiédeur : Yvonne Frisch-Urbany s’est éteinte la semaine passée. Née en 1923 dans l’Oesling, elle est issue d’une famille profondément politique. Fille de Dominique Urbany (secrétaire général du KPL de 1935 à 1965), on ne peut pas dire qu’elle en ait tiré un quelconque privilège. Au contraire, sa jeunesse sera marquée par l’invasion nazie et son engagement au sein de la résistance communiste. La flamme de son engagement ne s’est par la suite jamais éteinte : membre du KPL puis de déi Lénk, elle fut la présidente de l’Union des femmes luxembourgeoises, une des fondatrices du Planning familial ainsi que la secrétaire du Centre Pouchkine. Les épreuves de la vie dans un contexte historique tourmenté ainsi que des convictions profondément ancrées ont façonné cette femme humble, courtoise mais néanmoins d’une étonnante solidité. A un âge avancé, il n’était pas rare de la rencontrer lors de manifestations politiques. Un exemple à suivre à une époque qui semble revenir à ses vieux démons.
Droit du travail dans le monde : de mal en pis
Le droit du travail et les droits syndicaux étaient en recul partout dans le monde en 2025, constate la Confédération syndicale internationale (CSI), dans la treizième édition de son « Indice des droits ». Parmi les indicateurs les plus dégradés, elle pointe une hausse « des violations de la liberté d’expression et de réunion » (dans 50 % des...

