(da) – Les représentants des enseignants et le ministre de l’Éducation Claude Meisch sont d’accord … sur le fait de ne pas être d’accord. Après une première réunion avec le conciliateur, qui a duré deux heures environ, les deux parties se sont toutefois montrées satisfaites. Les négociations se seraient déroulées dans une bonne ambiance, malgré quelques frictions au début. Les trois syndicats présents – Féduse, Apess et SEW – ont lancé un appel aux enseignants : celui de ne pas lancer d’actions avant la prochaine étape de la conciliation, le 5 mars. Ce n’est pas la première fois que les syndicats se montrent enclins à un possible compromis. Après une réunion le 26 novembre, autant le ministre que deux des trois syndicats s’étaient donnés optimistes. A l’époque, les comités de professeurs avaient fait échouer un possible accord en appelant les enseignants à se retirer des commissions d’examens – un appel que près de 1.500 professeurs avaient suivi. La semaine passée, Meisch s’était soucié de la fragmentation de ses partenaires de discussion et avait exprimé sa volonté de trouver un arrangement dans l’intérêt de la « qualité de l’enseignement ». Reste à voir si la base suivra les syndicats, cette fois-ci.
Weibliche Genitalverstümmelung in Luxemburg
Im Nachgang einer UNICEF-Studie zu weiblicher Genitalverstümmelung (FGM) in Luxemburg, die im April 2026 veröffentlicht wurde, hatten die LSAP-Abgeordneten Claire Delcourt und Mars Di Bartolomeo eine parlamentarische Anfrage zum Thema gestellt. Vergangenen Montag erfolgte die Antwort, der sich neben den drei adressierten Minister*innen der...

