« Z’inquiétez pas », c’était la réponse des expert-e-s militaires interrogé-e-s sur le climascepticisme de Donald Trump. Les représentant-e-s de l’International Military Council on Climate and Security (IMCCS) étaient venu-e-s au Luxembourg le 14 février pour présenter un rapport illustrant la prise de conscience par les militaires des dangers liés au changement climatique. « Les documents stratégiques ont pu changer, mais tout ce travail continue au niveau des échelons inférieurs », avait dit le capitaine Steven Brock, insinuant que les déclarations présidentielles en la matière n’étaient que paroles en l’air. Vraiment ? Une affaire rapportée par le « New York Times » illustre plutôt comment les paroles en l’air de Trump se transforment en ordres pour les échelons inférieurs. Ainsi, le 18 janvier, le président avait critiqué sur Twitter un projet de construction d’une digue afin de protéger New York contre des ouragans. Peu de temps après, l’« Army Corps of Engineers » s’est vu retirer les fonds nécessaires aux études préliminaires – le projet aurait été trop confus et trop cher. Les militaires ont beau vouloir nous rassurer, face à l’ouragan Donald, ils ne font pas le poids.
WHO erinnert an Notlage im Sudan
In einem Statement vom vergangenen Samstag erinnert der Generaldirektor der Weltgesundheitsorganisation (WHO), Tedros Adhanom Ghebreyesus, an die aktuelle Notlage im Sudan. „Der Sudan steht vor einer der schwersten humanitären und gesundheitlichen Notlagen der Welt. Mehr als 33,7 Millionen Menschen – über die Hälfte der Bevölkerung des Landes...

