
Le 23 mars, le Piratepartei dénonçait Déi Lénk à la justice pour un porte-à-porte effectué par des membres du parti de gauche à Luxembourg, afin d’informer les étrangers-ères sur leur droit de vote. Pour les pirates, ces actions violent la loi interdisant d’aller sonner aux portes dans un but électoral. Loupé : ce 4 avril, le parquet a annoncé un classement sans suite de l’affaire. Il estime qu’il « faudrait que la ou les visites à domicile d’un candidat ait pour but de rappeler sa candidature au souvenir des électeurs et que (…) celle-ci ait une influence effective sur l’issue du scrutin ». L’objectif de Déi Lénk était bien « d’impliquer davantage les résident-es non luxembourgeois-es, et ce au vu du faible taux actuel d’inscription de ces mêmes personnes », écrit le parquet dans un communiqué. Un coup d’épée dans l’eau et un épisode peu glorieux à l’actif des pirates. « Espérons qu’à l’avenir le Piratepartei imaginera autre chose qu’une dénonciation pour attirer l’attention sur lui », a ironisé sur Twitter David Wagner, ancien député et toujours membre très actif de Déi Lénk. « Ils devraient engager un avocat », a-t-il ajouté. C’est une idée.
Manifestation de réfugié·es syrien·nes : « No delays any more ! »
Une centaine de réfugié·es syrien·nes ont manifesté leur mécontentement ce mercredi devant la Direction de l’immigration. Iels dénoncent les retards pris lors du traitement de leurs demandes d’asile et l’incertitude prolongée qui en résulte.

