Lorsqu’en 2022 la Russie avait envahi l’Ukraine, les prix des carburants avaient bondi de 11,8 % en un mois au Luxembourg. Avec l’attaque américano-israélienne contre l’Iran et le blocage du détroit d’Ormuz, le choc est encore plus violent, la hausse atteignant 15,3 % en mars. Il s’agit de « la plus forte augmentation mensuelle jamais observée dans l’IPCN (indice des prix à la consommation nationale) », précise le Statec dans son évaluation de l’inflation en mars. En toute logique, « le taux d’inflation annuel accélère à 2,4 % », contre 1,3 % en février, constate l’institut statistique. Le mazout de chauffage a augmenté de 37,5 % par rapport à février, le diesel de 22,2 % et l’essence de 10,7 %. Les prix du gaz et de l’électricité sont en revanche restés stables. L’alimentation enregistre une hausse de 2,7 % sur un an, avec une nette augmentation de la viande fraîche (5,6 %) ou du café (11,5 %). Avec une progression de 2,5 % sur un an, la hausse est également sensible dans les services, le Statec pointant notamment une augmentation de 8 % des frais bancaires sur un an. Cette poussée inflationniste devrait anticiper le déclenchement de l’indexation des salaires, qui pourrait intervenir en mai. En attendant, le tarif du sans-plomb continuait à grimper au Luxembourg au lendemain de l’annonce de la conclusion d’un fragile cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran. La baisse attendra un peu.
WHO erinnert an Notlage im Sudan
In einem Statement vom vergangenen Samstag erinnert der Generaldirektor der Weltgesundheitsorganisation (WHO), Tedros Adhanom Ghebreyesus, an die aktuelle Notlage im Sudan. „Der Sudan steht vor einer der schwersten humanitären und gesundheitlichen Notlagen der Welt. Mehr als 33,7 Millionen Menschen – über die Hälfte der Bevölkerung des Landes...

