Petit orage dans le monde des exploitants du cinéma la semaine dernière, lorsque le groupe Utopia a rendu publique son intention de vendre toutes ses parts au géant belge Kinépolis. L’accord n’est pas encore signé, mais ce n’est qu’une histoire de procédure – le principe du « due-diligence », qui force les propriétaires d’une entreprise notée à la bourse de publier tout accord en cas d’achat d’une autre firme pour éviter des marchandages « insider ». Le groupe Utopia, qui s’est retiré de la bourse en 2008 avant de procéder à l’éjection de tous les actionnaires minoritaires, fera donc bientôt partie de l’empire Kinépolis. Cette multinationale, aux mains de deux familles, est déjà présente en Belgique, en Suisse, en France et en Espagne et possède entre autres une chaîne numérique, Kinépolis TV. Presque au même moment, l’éternel adversaire d’Utopia au grand-duché, le groupe Caramba, a annoncé la signature d’une convention avec le ministère de la Culture et le Centre National de l’Audiovisuel. Signalée discrètement sous deux synopsis de films, l’annonce n’est en elle même pas innocente, car elle interviendrait « au moment où l’exploitation indépendante des cinémas luxembourgeois est mise en question ». Honni soit qui mal y pense.
EU-Kommission: Kohle für den Warlord
Die Europäische Union wird von nun an nicht nur die international anerkannte libysche Übergangsregierung in Tripolis, sondern auch den Warlord Khalifa Haftar unterstützen, dessen Parallelregierung in Bengasi sitzt. Das geht aus einem Brief hervor, den EU-Kommissionspräsidentin Ursula von der Leyen am Vorabend des EU-Gipfels in Brüssel an die...

