L’eau ne doit pas être traitée comme une marchandise. C’est pourquoi, lors du conseil communal de la Ville de Luxembourg du 21 novembre, Déi Lénk présentera une motion visant à distinguer la consommation d’eau vitale de celle d’eau de confort. Pour cela, il conviendrait de remplacer le prix au litre uniforme actuellement en vigueur par une tarification échelonnée. Ainsi, une première tranche d’eau pour les besoins essentiels serait facturée à un prix préférentiel, tandis que la consommation allant au-delà coûterait d’autant plus cher. Rappelons que le woxx s’était prononcé en faveur de ce type de tarification il y a plus de dix ans. Mais c’est une étude de l’Observatoire de la compétitivité qui donne une légitimité nouvelle à ce modèle à la fois plus écologique et plus social que le prix unique. Par ailleurs, en se référant à cette étude, Déi Lénk endosse également le rejet de l’harmonisation des prix à l’échelle du pays. La gauche radicale ne considère-t-elle pas l’approvisionnement en eau comme un service universel, ne devant pas être facturé de manière trop hétérogène ? Toujours est-il qu’on est curieux de voir comment se positionneront la majorité DP-Déi Gréng d’une part, l’opposition socialiste de l’autre par rapport à un tarif échelonné, proposition qui réunit pragmatisme et volontarisme politique.
Droit du travail dans le monde : de mal en pis
Le droit du travail et les droits syndicaux étaient en recul partout dans le monde en 2025, constate la Confédération syndicale internationale (CSI), dans la treizième édition de son « Indice des droits ». Parmi les indicateurs les plus dégradés, elle pointe une hausse « des violations de la liberté d’expression et de réunion » (dans 50 % des...

