« La COP26 s’avère hautement importante », écrit Extinction Rebellion dans son bulletin de liaison international no 54. Au menu, des efforts supplémentaires de réduction du CO2, une répartition juste des efforts et des compensations entre le Nord et le Sud et un protocole pour contrôler et imposer la mise en œuvre des engagements pris – sujets sur lesquels la conférence climatique de 2019 « a totalement échoué ». L’ONG voit mal les choses s’arranger toutes seules : « Y a-t-il des raisons d’espérer que les choses se passeront différemment cette année ? Pas vraiment. (…) Nos dirigeants vont-ils nous laisser tomber une fois de plus à la dernière minute ? Probablement. » Extinction Rebellion, réputée pour ses actions de blocage de trafic, estime que des avancées ne pourront être obtenues qu’à travers « l’escalade de mouvements de protestation non violents ». Depuis sa fondation en 2018, l’ONG a plutôt visé les gouvernements nationaux que les conférences climatiques, peut-être aussi parce qu’elle est originaire du Royaume-Uni et surtout implantée dans les pays anglo-saxons. Or justement, la COP26 a lieu en novembre à Glasgow, et représentera donc une sorte de match à domicile pour Extinction Rebellion – ça promet !
Le personnel médical, une cible militaire
En 2025, 1.981 personnes ont trouvé la mort dans 1.348 attaques contre des installations médicales dans des conflits. Un niveau record et un doublement du nombre de victimes par rapport à 2024, s’alarme Médecins sans frontières (MSF), sur la base de chiffres de l’Organisation mondiale de la santé. Le Soudan est le pays le plus touché, avec...

