Si la crise frappe évidemment les plus précaires de façon plus brutale, force est de constater que les mesures gouvernementales ne les considèrent pas tous et toutes. Celles et ceux qui travaillent en qualité d’indépendant-e-s le savent, l’affiliation à la CNS coûte un bras chaque mois. Dans un communiqué diffusé cette semaine, l’Asti s’inquiète pour les « personnes qui travaillent en situation administrative irrégulière et ceux exerçant une activité professionnelle occasionnellement sous contrats intérimaires, qui peinent maintenant à couvrir ces dépenses de cotisation ». Car après deux mois de non-paiement, la CNS les retire et les personnes en question perdent leurs droits de couverture santé. Ce qui n’est pas pratique en pleine pandémie. L’Asti demande donc au gouvernement de suspendre « l’obligation de paiement des cotisations à l’assurance volontaire pour la durée de l’état de crise, voire au moins deux mois au-delà ». Et de rappeler que « ces travailleurs ont tout autant le droit d’être soutenus que les employeurs ». Après tout, la flexibilisation de l’emploi fait partie des stratégies gouvernementales, il vaudrait donc mieux qu’il l’assume en temps de crise.
Neue Gentechnik-Regeln in der EU
Am vergangenen Mittwoch stimmte das EU-Parlament für eine Schwächung der Regeln zur Gentechnik. Sogenannte „neue genomische Techniken“ (NGT) – allen voran die „Genschere“ Crispr-Cas – fallen demnach nicht mehr unter die strengen Kennzeichnungspflichten, die für „traditionelle“ Gentechnik bestehen. Das Argument, das Industrie, Kommission und am...

