Que les changements d’horaires n’ont pas que fait des heureux-ses après la date butoir du 10 décembre dernier n’est pas nouveau, surtout pour celles et ceux qui empruntent le train ou le bus quotidiennement. Pour beaucoup, la situation a d’ailleurs empiré – que ce soient des arrêts plus du tout desservis ou des horaires moins avantageux. S’y ajoute le manque de ponctualité notoire, surtout des CFL. Deux questions similaires (de Sylvie Andrich-Duval et d’Yves Cruchten, respectivement CSV et LSAP) ont été posées au ministre des Transports François Bausch à ce sujet. Celui-ci réplique à chaque fois par les excellentes statistiques (environ 90 % des trains seraient à l’heure, ce qui laisse deux possibilités : soit les CFL lisent les chiffres dans des entrailles de poulet, soit leurs statisticien-ne-s ont fait leurs stages en URSS) qui font rire jaune les usagers-ères quotidien-ne-s. Et de promettre encore plus d’introspection de la part des CFL et une meilleure politique d’information. Cependant, Bausch évite de répondre à la question d’Andrich-Duval concernant le nombre de trains annulés. Mais il est vrai qu’un train qui ne circule pas ne peut pas être en retard non plus…
Manifestation de réfugié·es syrien·nes : « No delays any more ! »
Une centaine de réfugié·es syrien·nes ont manifesté leur mécontentement ce mercredi devant la Direction de l’immigration. Iels dénoncent les retards pris lors du traitement de leurs demandes d’asile et l’incertitude prolongée qui en résulte.

