Une avant-première pour le relaunch du woxx – une idée excellente, a jugé la rédaction. Encore fallait-il la réaliser. Premier pas: mettre sur pied une interview avec le réalisateur pour annoncer l’évènement dans notre journal. Non, il s’agit du deuxième pas, il faudrait avoir vu le film avant. Donc, d’abord organiser le DVD. Le distributeur belge: „OK, on vous l’envoie tout de suite.“ Tout de suite, il ne se passe rien. Ni les jours d’après. Faudrait-il réclamer auprès de la firme d’expédition? Le distributeur belge: „Non, non, on s’en occupe.“ Le lendemain: „Ah, il n’est rien arrivé? Il vaudrait peut-être mieux que vous contactiez la firme vous-même.“ Contact téléphonique avec le courrier express: „Le DVD n’a pas été envoyé puisque votre adresse était fautive.“ Vérification faite, il s’avère que le distributeur n’a pas indiqué l’adresse correctement. Et pourquoi on n’a averti personne? „Pourquoi le ferait-on?“ Nous sommes vendredi. La firme-courrier: „Tous les camions sont déjà partis, il faut attendre lundi.“ Lundi 16 heures, quelle surprise, il y a un DVD dans notre boîte aux lettres. Résultat des courses: une semaine pour envoyer un DVD de Bruxelles à Luxembourg. Mais quoi? Il est bien arrivé, l’interview a pu avoir lieu. De quoi se plaint-on?
Halb voll oder halb leer?
Nicht nur der deutsche Bundeskanzler hat seine Probleme mit dem berühmten Glas, das Optimist*innen von jener Gattung Mensch, die immer Trübsal bläst, unterscheiden soll. Da gibt es die schöne Pressehilfe 2.0, und dann soll sie nicht reichen?

